Comment s’habiller quand on devient maman?

Privilégier:

  • Praticité: en fonction de votre mode de vie: pensez à l’allaitement, aux travaux ménagers du quotidien avant l’achat (se pencher, porter les enfants…).
  • Confort: votre tenue ne doit pas vous gêner de la journée, vous devez vous sentir légère, en mouvement, à l’aise et bien regarder la coupe et la matière avant l’achat. Evitez les matières synthétiques, les mauvaises tailles, le trop moulant…
  • Décence: ne sous estimez pas l’impact que votre tenue a sur votre entourage. Veillez à être un bon exemple pour vos enfants dont vous éduquez le gout en permanence. De plus, la décence permet de ne pas attirer les regards lorsque vous croisez des inconnus. Cela implique d’éviter les robes trop courtes, les matières transparentes, les décolletés plongeants, et les coupes trop moulantes. Sans tomber dans la pudibonderie, restez attentive lorsque vous faites du shopping car la mode actuelle nous pousse à montrer toujours plus son corps et son intimité. Je ne suis pas contre pour autant les épaules dénudées (fines bretelles) tant que c’est approprié au climat et au contexte. A chaque femme de définir les limites de sa décence.
  • Elégance: vous avez le droit de vous sentir belle, vous mettre en valeur, vous rendre élégante même au quotidien. Une maman est une reine pour ses enfants et son mari. Choisir des pièces bien coupées, avec des tissus de qualité est important. N’oubliez pas d’avoir un bon maintien/une bonne posture pour avoir belle allure.
  • Féminité: oubliez certaines pièces très tendances actuellement: chemises d’hommes « oversize », pantalons « boyfriend » ou déchirés, blazers non ceintrés avec épaulettes, joggings, grosses baskets inspirées des années 90… vous êtes tellement plus belles lorsque vous soulignez votre beauté féminine avec finesse, en marquant votre taille, en portant des robes, des jupes, des tenues fleuries et délicates, ajustées à la morphologie des femmes.
  • Couleurs claires, douces ou vives: mais par pitié oubliez le noir qui éteint et rappelle le deuil, évitez en général les couleurs sombres (même pour vos vêtements et manteaux d’hiver).

Quelques photos pour vous inspirer et imager mes propos:

Inspiration films d’époque: se concentrer sur les couleurs claires et féminines (ou vives dans la deuxième mosaïque), les motifs fleuris, les détails en dentelle ou broderie. Bien sur, ne pas regarder le style des robes et ne parlons pas de la praticité des tenues, même si elles sont magnifiques!

Inspiration moderne grâce à la superbe Julia Engel qui transpose ce qu’on aime plus haut à une version 2020:

Inspiration pour l’hiver:

Inspiration pantalons:

J’espère que toutes ces photos sauront vous aider et inspirer ❤

Les étapes de l’accouchement

  • Durant le 9ème mois: bien manger, bien s’hydrater, dormir et se détendre. Puis on peut ressentir des contractions douloureuses, régulières durant quelques heures: c’est le pré-travail. Ça signe le fait que l’accouchement est imminent (dans les 7 jours qui suivront).
  • L’embarcation: le travail débute réellement, les contractions commencent toutes les 15 minutes puis 10 puis 7 puis 5 jusqu’à 1 minute d’intervalle. Elles évoluent dans leur intensité. La femme enceinte commence à se mettre dans sa bulle, accompagnée du papa: le but est de sécréter son ocytocine. Le couple commence à rassembler ses affaires de maternité, et reste patient. La maman ne doit pas hésiter à continuer à s’hydrater, manger un encas sucré, prendre une douche chaude, rester mobile, s’étirer et bien respirer. Le papa peut mettre une musique douce et tamiser la lumière. Cette phase ne doit pas faire paniquer le couple, elle dure en général plusieurs heures (surtout si premier enfant).
  • Parcours 1: première phase de dilatation: la maman doit lâcher prise totalement et ne pas être susceptible à son environnement. Ça tire fort dans le bas ventre, elle est dans sa bulle et gère chaque vague l’une après l’autre, dans l’accueil. Gestion de la douleur: utiliser les étirements, la mobilité du bassin, et les sons graves avec respiration ample. Bien relâcher la mâchoire et la bouche. Le papa pourra masser, encourager, réconforter, aider aux étirements, utiliser une bouillotte dans le bas du dos pour soulager maman. Le couple part à la maternité lorsqu’il ne se sent plus assez en sécurité à la maison, ou que la poche se rompt, ou perte de sang ou perte du bouchon muqueux…
  • Parcours 2: dilatation complète et début de l’engagement du bébé dans le bassin. Un peu de sang coule. C’est la phase de désespérance, les douleurs peuvent être intenses. Mais elle signe aussi la fin proche du marathon. La péridurale peut être posée à ce stade si besoin (ou au stade 1 si c’était le projet). Du gaz hilarant peut être proposé pour passer une période plus critique ou lors de la pause de la péridurale.
  • Phase yo-yo: la tête du bébé monte et descends doucement pour s’accommoder et dilater le périnée, cela peut prendre 10 minutes à 2h30. Il ne faut surtout pas pousser (risque de déchirure et de descente d’organes), et laisser faire avec calme. C’est seulement lorsque l’appui sera continu sur l’anus que la maman va ressentir le besoin irrépressible de pousser.
  • Phase de quiétude: certaines peuvent connaitre une période d’endormissement après la phase de désespérance, qui est provoquée par le bolus d’endorphines sécrété pour aider la maman a reprendre des forces avant la phase d’expulsion finale.
  • L’expulsion: le sacrum bombe car repoussé par la tête du bébé: la maman pousse naturellement accompagnée par ses contractions, en adoptant la position du chasse neige afin d’ouvrir le détroit inférieur du bassin. Il faut passer le cercle de feu: c’est le moment où la tête du bébé passe la vulve, ça peut brûler. L’hormone relaxine va aider à la dilatation de cette zone. Encore une fois, ne pas forcer mais attendre l’envie de pousser.
  • L’accueil de bébé (cf article à venir)
  • La délivrance: expulsion du placenta. La maman doit se concentrer et émettre le souhait de fermer ses vaisseaux, et de contracter son utérus. C’est l’ocytocine qui va permettre cette deuxième expulsion.

Comment éviter les instruments d’extraction?

  • Rester mobile durant le travail pour faciliter la descente du bébé et la mobilité du bassin. Se faire canal et s’ouvrir.
  • Ne pas accoucher sur le dos: bloque la mobilité du sacrum, bloque la respiration et favorise l’horizontalité au lieu d’utiliser la gravité. Si vraiment pas le choix: demander un disque/une galette en silicone à positionner sous le sacrum. Vidéo ici sur les positions admises en cas de péridurale.
  • Pousser que lorsqu’on sent le bébé appuyer sur l’anus et que le besoin s’en fait sentir.

Comment accélérer un travail qui serait trop long (et éviter la perfusion d’ocytocine de synthèse)?

  • Verbaliser ses peurs pour faire lâcher les résistances.
  • Exprimer ses souhaits à son corps à haute voix.
  • Recevoir des mots tendres de son conjoint et des bisous.
  • Se détendre: rire, blaguer, penser à des anecdotes drôles, se réjouir de ce moment, dédramatiser.
  • Faire le cheval en faisant vibrer ses lèvres.
  • Stimuler les mamelons.
  • Et même défier son mari à un bras de fer! (source de ces propositions: le livre Une naissance naturelle d’Ina May Gaskin).

Se faire belle

Certaines femmes font ces gestes tous les jours. Pour ma part, je reste naturelle au quotidien et réserve cette mise en beauté aux occasions spéciales. J’aime cette capacité des femmes à se métamorphoser à leur guise. Alors profitons-en pour faire sensation de temps en temps grâce à ces différents outils:

  • Se maquiller un peu plus qu’à son habitude: mascara, far à paupière, rouge à lèvres, poudre matifiante pour un teint zéro défaut…
  • Se parfumer
  • Se faire une coiffure particulière
  • S’enduire d’huile pailletée, surtout si vous portez un décolleté ou un bustier
  • Se mettre du vernis
  • Se blanchir les dents (je recommande les bandes de chez BBryance)
  • Dorer son teint (la marque Tan Luxe est bien)
  • S’orner de ses bijoux fétiches
  • Se vêtir d’une robe qui vous met en valeur, d’un haut flatteur…
  • Sortir vos chaussures à talons préférées

Le pouvoir du maquillage…

Etre heureuse en couple

Peut-être qu’il y a quelque chose qui vous manque dans votre relation actuelle, une chose que vous n’arrivez pas à définir ou cerner mais qui existe bel et bien… Je vous présente aujourd’hui ma version du cocktail amoureux réussi: de quoi a besoin une femme pour être épanouie dans son couple? Que recherche-t-elle inconsciemment chez un partenaire de vie?

  • S’amuser et rire: les femmes veulent se détendre, rire, s’amuser, explorer qu’elles soient entre copines, en famille ou seules avec un homme. On entend souvent dire qu’un homme qui arrive à faire rire une femme et à la distraire a quasiment tout gagné: on n’est pas loin de la vérité! Elle n’a pas envie de voir le temps passer et souhaite un partenaire qui la stimule et l’amuse. Elle espère que sa vie soit une succession de bons moments. A contrario, un homme coincé, trop sérieux, rigide, renfermé, aigri, sans humour fera fuir ces dames à coup sûr. Le rire développe une relation de complicité et un rapprochement émotionnel important pour la femme. J’appelle cette composante la recherche de l’ami. Messieurs, recherchez tout ce qui plait et amuse votre belle: quel est son type d’humour? Quelles activités lui font plaisir? Faites preuve d’audace et de créativité: faites des blagues (sans vous moquez d’elle), soyez dynamiques, proposez des sorties, des jeux de société, des nouvelles expériences. Soyez entreprenants. Ne soyez pas passifs et renouvelez en permanence vos activités, créer de nouveaux souvenirs ensemble, dans la joie et le rire. Montrez lui que vous avez réellement envie de passer du temps avec elle et d’explorer le monde. Car le samedi après-midi Netflix et canapé va vite l’étouffer sur le long terme.
  • Recevoir des compliments, des « éloges » et des attentions: les femmes veulent se sentir belles, désirées, uniques et remarquées. Cela passe souvent par le regard que porte l’homme aimé sur leur personne. Elles ont besoin de sentir qu’elles plaisent. Cela leur donne confiance en elles et vient nourrir l’amour et l’affection entre les tourtereaux. Ce jeu de séduction a beaucoup d’importance pour une femme, même si elle est mariée depuis 20 ans. Elle recherche toujours ce gentleman romantique. Messieurs, gardez en mémoire qu’une femme aime que vous ayez chaque semaine une réelle attention pour elle: lui faire des compliments sur sa tenue, sa coiffure, ses qualités, ses efforts, sa cuisine, son travail, son attitude, sur tout ce qui la définit. Mais aussi lui offrir des fleurs de temps en temps, lui écrire un petit mot le matin avant de partir au travail, lui apporter son petit-déjeuner au lit le jour de la Saint Valentin, lui faire la surprise d’un restaurant le jour de la fête des mères, lui dire que vous l’aimez sans aucune raison, lui proposer un massage, lui envoyer un texto romantique en pleine journée… La liste est très longue, vous pouvez vous renouveler à l’infini. Il suffit d’en avoir conscience et d’y penser régulièrement.
  • Une sexualité épanouie: une femme qui s’amuse et qui reçoit en plus des compliments sera dans de bonnes conditions psychologiques pour partager un moment plus intime. En effet, l’homme est plus visuel et mécanique, tandis que la femme est beaucoup plus émotionnelle et psychologique. En tout cas, ne faisons pas de langue de bois: les femmes aiment tout autant faire l’amour que les hommes. Elles ne souhaitent pas s’ennuyer de ce côté-là non plus. Les femmes aiment la douceur et la passion. Elles recherchent la composante de l’amant. Messieurs, ce n’est en général pas un problème pour vous que de vous investir dans ce domaine là. Soyez à son écoute. Parlez-en. Et si vous trouvez qu’elle manque d’entrain dans vos moments intimes, c’est que surement vous n’avez pas assez nourri son besoin d’amusement et de romantisme auparavant (cf les deux premiers points). Une femme n’a pas envie de se donner à un homme qui l’ennuie ou qui ne la remarque plus. Pensez-y!
  • Etre écoutée et recevoir empathie et conseils: les femmes ont besoin de verbaliser leurs peurs, leurs doutes et de se sentir écoutées et comprises. Les hommes ont tendance à garder certaines choses pour eux, à les digérer en silence, à se retirer en eux pour y trouver une solution… Tandis que les femmes ont besoin de les partager pour se décharger et y voir plus claire. C’est pour cela qu’elles recherchent un mentor. Messieurs, soyez un véritable coach qui écoute et soutient, encourage et compatis. Ce n’est pas toujours très instinctif mais une fois que vous l’aurez compris et appliqué, vous verrez votre relation basculer dans une autre dimension.
  • Se sentir en confiance, protégée et avoir de la stabilité: financière, fidélité, habitat, amis, routine… Les femmes aiment les surprises et l’aventure, mais elles se voient aussi bâtir une relation stable et sûre avec ce même homme, pour pouvoir accueillir des enfants. Elles sont en recherche du pilier, du chef de famille. Cet homme solide, viril et pourvoyeur aux besoins de son clan saura rassurer et protéger une femme. Ceci installera définitivement le confort matériel et émotionnel dont un foyer a besoin. Messieurs, soyez fiables dans vos prises de décision, constants dans vos efforts, fidèles à votre parole, intègres à vos valeurs. Les girouettes qui changent d’avis sans cesse, les lâches qui se rallient aux causes les plus florissantes ne font pas des bons chefs de famille. Sachez vous montrer à l’écoute de votre famille, tout en prenant les décisions. Ne perdez jamais à l’esprit qu’un chef est avant tout le serviteur. Il ne se glorifie pas lui-même, il ne cherche pas à briller, au contraire, il cherche à se mettre au service de son clan, il cherche à s’effacer pour mieux réfléchir en vue du bien commun. Il écoute avant d’agir. Restez humbles et solides. Les hommes sont des guerriers des temps modernes qui ont une carrière à réussir, une famille à nourrir, une femme a combler, des enfants à éduquer, des valeurs à transmettre, un exemple à donner à l’intérieur du foyer tout comme en société… Les femmes sont sensibles à ceci et sauront vous en remercier.

Finalement, il n’est pas facile pour un homme de rassembler toutes ces facettes. Mais avec de la communication, du temps et de la volonté, hommes comme femmes peuvent s’accorder si les besoins sont clairement définis. La femme, si elle a conscience de ses besoins, peut inciter ou inviter l’homme à adopter tel comportement à tel moment de la journée, ou de la vie.

Qu’avez-vous pensé de cet article? Que rajouteriez-vous en enlèveriez-vous à cette liste?

Les hormones de l’accouchement

Un accouchement est un acte sécuritaire, intime et normal. Notre corps de femme sait accoucher. Le bébé sait naître. La femme et son bébé forment une équipe et peuvent se faire confiance. La clé est de lâcher prise et de s’abandonner à cette expérience intense et merveilleuse.

Pendant la grossesse, la femme créé des récepteurs à l’ocytocine au niveau de son utérus grâce à une bonne disposition psycho-affective. En effet, l’ocytocine, l’hormone de l’amour, est sécrétée dès lors que l’on se fait plaisir (manger un morceau de chocolat, se faire un câlin…). Elle sera très importante le jour de l’accouchement pour avoir des contractions de plus en plus fortes et efficaces. Donc, plus une femme enceinte aura été détendue, entourée et heureuse pendant sa grossesse, plus elle aura de récepteurs utérins à l’ocytocine, plus son accouchement sera rapide et efficace.

Il est important que l’entourage en ait conscience et qu’il participe à ce bien-être et cette sécurité émotionnelle dont la future maman a tant besoin. Tout son environnement doit l’inviter à prendre soin d’elle et se reposer: l’aider à bien s’hydrater, lui fournir une alimentation riche en micro-nutriments et réconfortante, la décharger de certaines tâches ménagères sollicitantes, l’inciter à verbaliser ce qu’elle ressent, la masser… Ce sera le plus beau cadeau que vous puissiez lui faire: prendre soin d’elle.

L’ocytocine va donc avoir un effet sur la bonne progression du travail et va induire des contractions de plus en plus rapprochées. C’est à partir de ce moment là que la future maman va avoir mal: chaque contraction entraine une douleur plus ou moins intense. Pour venir à sa rescousse, la femme va sécréter de nouvelles hormones: les endorphines. Elles vont avoir pour effet de calmer le mental et la douleur de la maman en la mettant dans un état second / méditatif / de pré-endormissement… Elles vont permettre à la maman de continuer son accouchement en étant connectée à son bébé, qui lui va s’endormir sous l’effet de ces mêmes hormones. Grâce à l’endormissement, la réserve en oxygène du bébé va être préservée malgré les contractions puis le passage par voie vaginale.

Si la maman décide d’avoir recours à la péridurale, il faut qu’elle attende d’avoir mal, car une péridurale posée trop tôt va stopper cette cascade hormonale si bénéfique. Le bébé ne sera pas endormi, la maman ne sera pas bercée par ses endorphines et le travail peut stagner.

Dans tous les cas, la clé est de lâcher prise, d’accepter la douleur, d’accepter de s’ouvrir et de se faire canal, d’être patiente, d’accepter d’expulser un bébé qu’on a porté pendant 9 mois et d’avoir hâte de l’avoir dans ses bras.

Etre heureuse chaque jour

  • Etre sélective: on se nourrit littéralement des énergies qui nous entourent: les gens que nous côtoyons, l’intérieur de notre habitation (déco, luminosité, propreté, rangement), l’ambiance dans laquelle nous travaillons, la musique que nous écoutons et les séries que nous regardons… Protégez votre espace et votre monde intérieur. Filtrez seulement ce qui vous inspire, vous fait du bien, vous fait rire, vous rend joyeuse. Savoir dire non est donc essentiel pour sélectionner vos « sources d’énergies ».
  • Etre auto-disciplinée: la motivation est reliée à nos émotions et envies du moment, elle fluctue. L’auto discipline, elle, est reliée à notre raison et nos objectifs. L’auto discipline est l’une des plus hautes formes de respect et d’estime de soi. Ayez une routine qui vous fait du bien et en même temps qui vous sort de votre zone de confort. Stagner n’est pas évoluer et progresser. Devenir la meilleure version de soi-même et être heureuse demande de l’auto-discipline chaque jour et des efforts. Mais ils en valent la peine. Par exemple: se lever à 5H30 tous les matins pour prendre soin de soi: s’étirer, faire du sport, méditer, se pomponner, se préparer des repas sains, prendre soin de sa maison, planifier sa journée, lire, écrire… Pas facile de sortir du lit mais faire ces activités vous feront entrer dans un état d’esprit incroyable.
  • Gratitude: même dans les moments difficiles, ayez toujours de la gratitude pour ce que vous avez. C’est une philosophie de vie. Remerciez. Le verre peut être toujours vu à moitié plein si on le veut vraiment. Cherchez constamment, à l’instant T, ce qui vous réjouit. Par exemple: vous vous êtes levée tôt, vous êtes fatiguée mais l’air frais ce matin est d’une pureté vivifiante. C’est parfois les petites choses qui sont des grâces.
  • Aller vers ce qui vous passionne: pour être remplie, inspirée, enthousiaste chaque jour, faites un travail/métier/une activité qui vous passionne et qui a du sens pour vous. C’est ce qu’on appelle une « mission de vie », un « ikigai ». Cela peut être un métier classique ou la création d’une entreprise originale ou la participation à une association humanitaire… Tout peut être source de joie tant que vous vous sentez libre et exploratrice, créative et actrice, experte et en apprentissage permanent…
  • Continuez à apprendre: découvrez de nouveaux horizons, aller voir ce qui a piqué votre curiosité. Cela peut être un nouveau sport, une nouvelle langue ou culture, un nouveau sujet d’étude, ou même un nouveau look… Restez curieuse et ouverte d’esprit.
  • Continuez à aimer et donner: vous pouvez avoir été trahie, déçue, roulée dans la boue… Fermez vos portes à ces énergies négatives qui ne vous concernent plus désormais. Et donnez vous de l’amour, de la douceur. Ensuite, donnez-en sans restriction à ceux qui voient votre valeur et qui vous aiment vraiment. Le partage et la réjouissance sont merveilleux. Donnez à ceux que vous rencontrez, et voyez s’ils vous donnent en retour et s’ils vous inspirent de la joie et de l’apaisement. Si la réponse est non, détournez vous sans regret et sans haine. Soyez toujours dans l’amour et la paix intérieure.
  • Restez humble: être heureuse, c’est savoir évoluer, se remettre en question et admettre ses erreurs. Lâcher prise sur un débat peut parfois sauver une soirée. Reconnaître son orgueil participe à son bien être sur le long terme car on devient transparente pour soi-même. Et les zones d’ombre ne sont plus des dangers pour votre bonheur, mais simplement des points à travailler.
  • Soyez claire: avec vous même et avec les autres. Définissez clairement vos rêves et objectifs, visualisez-les. Et faites vous un plan d’action. De même avec les autres, soyez claire sur vos besoins, vos attentes, et vos émotions. La communication est clé. Posez vos intentions et immergez vous dans celles-ci. Etre heureuse s’anticipe, se prépare, se visualise. Avec vous-même, en vous-même, mais aussi avec les autres.

Ecoutez-vous, vous seule savez ce que vous voulez vraiment. J’espère que cet article vous aura été utile, bises à toutes ❤

Les besoins d’un enfant heureux

Pour écrire cet article, je me suis basée sur les recherches et travaux du Dr Catherine Guegen (pédiatre et conférencière qui s’est passionnée pour les neurosciences et qui a écrit deux livres sur le développement optimal des enfants). J’ai aussi résumé les travaux d’Isabelle Filliozat pour la dernière partie de cet article (psychothérapeute française, conférencière et auteure).

Les neurosciences affectives et sociales sont récentes et émergent depuis le 21ème siècle: ce sont les sciences qui étudient le cerveau lorsque nous sommes en relation avec les autres (autopsie du fonctionnement affectif). Ces neurosciences posent la question suivante: Qu’est ce qu’il faut faire pour que l’être humain se développe bien et soit heureux?

  • si les parents présentent empathie, écoute, douceur, bienveillance, et qu’ils sont soutenants et aimants: le cerveau de l’enfant va se développer au maximum de ces possibilités. Etre empathique c’est: sentir les émotions et pensées de l’autre, les comprendre et avoir envie de lui apporter du bien-être (3 composantes). Cette attitude parentale vis à vis de l’enfant va modifier profondément son cerveau, ses connexions neuronales et même ses gènes pour un développement optimal. L’enfant va être heureux de vivre, et avoir envie de connaitre les autres et le monde qui l’entoure.
  • dans le cas contraire: violences psychologiques et/ou physiques (humiliations, punitions, stress, absence d’empathie…): empêche la maturation du cerveau de l’enfant et créer des mémoires traumatiques. Plus l’enfant est jeune, plus il est sensible au stress. Dès la vie intra-utérine, cette notion est très importante: le fœtus ressent les émotions de sa mère, qui doit veiller à transmettre des émotions apaisantes et d’amour à son enfant. Car la relation affective ne débute pas après l’accouchement, mais bien avant déjà!

Les émotions sont des réponses biologiques à une situation extérieure. Elles sont nécessaires à notre survie: ce sont des signaux qui nous renseignent sur ce qui se passe en nous. Ce n’est ni bien, ni mal, il n’y a pas de jugement à avoir vis à vis d’une émotion +++ De plus, les chercheurs nous disent qu’exprimer ses émotions est extrêmement bénéfique parce que cela apaise et régule notre cerveau émotionnel. Cela permet de se connaitre et faire des choix qui nous correspondent vraiment. Et ça va calmer une structure cérébrale particulière: le cortex pré-frontal. Il est impliqué dans l’adaptation du comportement humain aux situations nouvelles ou complexes, ainsi que dans nos relations affectives et sociales.

Le cortex pré-frontal (ou orbito-frontal) d’un enfant est immature. La première étape de maturation se fait à l’âge de 7 ans (« l’âge de raison »). Avant, l’enfant est incapable de contrôler ses émotions et de relativiser une situation. Ceci se traduit par une colère noire car il n’a pas pu appuyer sur le bouton de l’ascenseur, ou une crise émotionnelle intense pour un minime tracas. Il faut aussi savoir qu’un cortex définitivement mature se rencontre chez un adulte de 25 ans! Donc les parents doivent avoir beaucoup de patience: la maturité émotionnelle prendra du temps chez un enfant.

Mais que faut-il concrètement pour une enfance apaisée?

Il faut savoir surtout comment réagir face aux tempêtes émotionnelles de nos enfants. Déjà, comme nous l’avons vu, le parent ne doit jamais perdre en mémoire que son enfant fait de son mieux et qu’il est incapable de filtrer son émotionnel. Le parent doit rester solide et transmettre des valeurs à son enfants, mais il doit aussi lâcher prise et être flexible face à un enfant faisant apparemment un « caprice ». Pour répondre au mieux à sa détresse émotionnelle avec empathie, le parent doit comprendre pourquoi un tel évènement minime a entrainé une telle réponse explosive:

  1. un rituel non respecté et perturbé: vous ne comprenez pas pourquoi l’enfant refuse de mettre son écharpe ce matin avant de partir à la crèche… il refuse catégoriquement et se met à hurler lorsque vous insistez. Vous vous rendez alors compte qu’habituellement, vous lui mettez d’abord ses chaussures avant l’écharpe et qu’aujourd’hui, vous vous apprêtiez à faire le contraire. C’est ce qu’on appelle « la période sensible de l’ordre »: de 6 mois à 2 ans et demi, le petit est sensible à l’ordre car il essaie de se représenter le monde qui l’entoure. Soyez donc vigilant aux rituels que vous mettez en place avec lui et respectez-les pour le sécuriser.
  2. un enfant épuisé: un bon repas, un câlin et une nuit de sommeil suffisent à répondre au besoin de cet enfant. Un enfant épuisé qui se ferait de surcroit disputer pour sa réaction aurait pour conséquence de l’épuiser et le faire pleurer davantage: cercle vicieux qui épuise aussi le parent…
  3. son réservoir d’amour est vide: un enfant a des besoins de base que les parents doivent veiller à satisfaire (manger, boire, être propre, bien dormir, être au chaud et recevoir de l’amour). Ils sont fondamentaux. Un enfant qui n’aura ni communiqué ni joué de la journée avec un parent débordé, peu disponible sera en manque et cela le stressera au point de provoquer des crises émotionnelles très fortes. Sa détresse est seulement le reflet d’un besoin affectif. Prenez toujours du temps chaque jour pour entrer en relation exclusive avec votre enfant, jouer pleinement avec lui, le câliner en conscience.
  4. Trop de tensions et de stimulations accumulées: l’enfant absorbe tout ce qu’il perçoit de son environnement. Or, si le contexte est hyperstimulant (dessins animés bruyants, hypermarché bondé, situations familiales anxiogènes), il va avoir besoin de décharger d’une manière ou d’une autre ce trop plein d’informations. Le déclencheur va alors être minime et n’avoir aucun rapport avec la cause de sa détresse. Ce qui peut provoquer des malentendus chez un parent non averti. Si vous vous rendez dans un lieu nouveau (gare, magasin, réunion de famille), la clé est d’anticiper et de lui donner une tâche concrète pour focaliser son attention: un petit jouet, ou lui demander de vous aider à mettre les légumes dans le cadi… Si la décharge éclate: le prendre dans vos bras pour le contenir, le calmer et le sécuriser.
  5. un malentendu: les jeunes enfants ne comprennent pas la négation +++ Si vous dites à votre enfant: « ne traverse pas la rue! », il va comprendre: « traverse – rue ». Il va faire non seulement le contraire de ce que vous lui dites, mais en plus il vous regardera en souriant: quel affront! Le parent très en colère va réagir vivement et provoquer une crise chez l’enfant qui ne comprendra pas. Et qui recommencera… Prenez donc l’habitude de reformuler vos phrases: « nous devons marcher sur le trottoir, la route est pour les voitures. » Les choses seront beaucoup plus claires pour tout le monde.

J’espère que cet article vous sera utile, à bientôt ❤

Ma routine beauté du quotidien (spéciale grossesse)

Le matin:

  • Se laver les mains
  • Auto-massage du visage pour se réveiller et se drainer grâce au Qi Qong (vidéo ici)
  • Rafraichir la peau avec une eau florale (ici)
  • Se brosser les dents et se coiffer (mon dentifrice ici)
  • Si besoin: une crème hydratante légère (ici) ou une crème solaire (ici)
  • Se mettre du baume à lèvres (ici)
  • Se brosser les sourcils pour définir le regard
  • Une touche d’anticernes (ici)
  • Se recourber les cils (ici)
  • Mettre des boucles d’oreilles pour parfaire la mise en beauté
  • Ne pas oublier la crème hydratante sur le ventre avant de s’habiller (ici) et le déodorant naturel (ici)

Le résultat est très naturel et imperceptible.

Le soir:

  • Enlever ses bijoux, se faire une queue de cheval pour la nuit et se laver les mains
  • Nettoyage du visage au savon doux (ici)
  • Une fois par semaine: exfoliation enzymatique douce du visage (ici)
  • Eau florale pour contrer les effets du calcaire
  • Se brosser les dents le temps que l’eau florale soit absorbée
  • Si besoin: crème hydratante légère ou nourrissante (ici) en fonction de ma peau
  • Parfois: contour des yeux (ici)
  • Baume à lèvres
  • Et huile sur le ventre avant d’enfiler son pyjama (ici)

Cette routine prend peu de temps, est efficace pour laisser sa peau respirer, éviter l’acné, et est sans danger pour bébé! Moins vous vous maquillerez et mettrez de produits sur votre peau, plus vous aurez une peau fraiche et lumineuse. Et je trouve que le maquillage a tendance à vieillir la personne, a durcir facilement les traits. J’avoue cependant que j’aime parfois un maquillage plus prononcé pour certaines occasions ou seulement pour changer de ma routine. Je vous renvoie à l’article Se faire belle qui évoque ce que j’aime faire de temps en temps. A bientôt ❤

Prendre soin de soi

Toute femme douce, apaisée et aimante sait que pour donner, elle doit commencer par se donner à elle-même, à se chérir, pour rayonner sa beauté et sa gentillesse. Voici mes astuces pour prendre soin de soi au quotidien:

  • Se libérer du regard d’autrui: « Si tu vis pour leur approbation, tu mourras de leur rejet ». Centrez vous en vous même, et détendez-vous. Les autres n’ont aucune importance. Ce qui compte vraiment est de vivre en cohérence avec vos valeurs et votre coeur. Construisez-vous un jardin secret, un cocon douillet, un nid intime dans lequel vous êtes en sécurité. Les autres n’auront aucune emprise sur ce confort émotionnel qui vous habite. Quel est ce nid douillet? Tout simplement votre mari, votre routine quotidienne, votre foyer, vos enfants, vos hobbies… Et votre monde intérieur de gratitude.
  • Se couper du brouhaha médiatique: je suis parfois sur-sollicitée par Instagram, Facebook, Youtube qui déversent en continu des actualités, des publicités, des reportages et divers contenus. Je perds mon calme, ma sérénité et mon ancrage à cause de cet afflux d’informations et de stimulations visuelles et mentales. Cela nous coupe de notre propre réalité immédiate et le contenu peut être anxiogène ou source de dévalorisation. Et puis, qu’est ce que cela apporte réellement? Est ce que votre qualité de vie est augmentée en voyant la dernière campagne marketing de telle influenceuse ou la dernière analyse géopolitique américaine? Est ce que cela vous apprend réellement quelque chose qui pourrait vous servir au quotidien? Est ce que cela développe votre créativité? Votre gratitude? Dans 80% du temps… non. Les réseaux sociaux sont un outils formidable et qui m’ont beaucoup apporté. Mais ils peuvent être aussi source de crises d’angoisse et de gâchis de temps, de vie par procuration s’ils sont « trop » utilisés, sans conscience et recul. J’ai donc décidé de me couper d’Instagram plusieurs jours par semaine, j’ai supprimé mon compte Facebook et utilise rarement celui de mon mari. Pour Youtube, j’essaie de limiter le plus possible. Les remplacer par de la lecture et des travaux manuels sera source de grande joie et de fierté personnelle.
  • Gratitude pour l’instant présent et excitation pour ce qui vient: le sentiment de gratitude est l’un des outils les plus puissants qui soit à votre disposition pour être heureuse chaque jour. Constamment, vous pouvez faire le choix d’être positive ou de voir la version négative de votre existence. Regardez toujours en direction des « grâces » que vous avez reçues, et celles qui vont arriver. Chaque jour, remerciez pour cette nouvelle journée que d’autres ne connaitront pas, remerciez pour votre santé, vos quatre membres fonctionnels, vos yeux, vos oreilles, vos proches, vos droits, votre accès à l’éducation, à internet, à l’eau courante, à l’eau chaude, à l’électricité, aux supermarchés, à des sanitaires, à la médecine d’urgence… Soyez comblée par votre chance, par la vie et faites en sorte de rendre les choses faciles (simplicité dans vos attentes, vos relations, votre mode de vie, minimalisme, goût pour l’effort et le partage, mentalité de gratitude).
  • Etre sa meilleure amie: se répéter des phrases positives, encourageantes, gentilles, bienveillantes est important pour prendre soin de soi. Soyez douce et émerveillée par votre beauté, votre unicité. Vous êtes merveilleuse, soyez en convaincue lorsque vous vous parlez devant le miroir. Voici une vidéo à écouter chaque jour pour un mental positif: ici.
  • Se créer un sanctuaire bien-être: idéalement, toute votre maison pourrait être une invitation au bien-être et vous apaiser. Mais dans tous les cas, offrez-vous un espace dans votre salle de bain, ou une coiffeuse dans votre chambre ou dans votre dressing où vous pouvez vous assoir et prendre soin de vous (maquillage, soins, outils de massage, bougie, petits mantras, bijoux, carnet de gratitude…).
  • Stretching: s’étirer, travailler sa souplesse devient de plus en plus important avec l’âge, pour garder une posture harmonieuse et de l’agilité. Soyez constamment dans le soin à vous-même, avec tendresse et respect.
  • Sport: on ne vante plus tous les effets bénéfiques que peuvent procurer une bonne séance de sport qui vous a fait transpirer et bien respirer. Variez les plaisirs et les disciplines… Le sport rend belle, soyez en certaine.
  • Auto-massages du visage et du corps: vidéo ici qui stimule certains points d’acupuncture et permet un drainage lymphatique du visage. Pour le corps, massez vous chaque jour en remontant du haut vers le bas pour aider le retour veineux.
  • Brosser et hydrater son corps: dans la même perspective que l’auto-massage, brosser son corps permet de l’exfolier tout en stimulant le réseau lymphatique sous cutané. N’oubliez pas la lotion hydratante juste après. Effet peau neuve garanti!
  • Epilation: l’épilation n’est pas obligatoire, mais la plupart d’entre nous aiment prendre soin d’elle par ce biais là. Choississez la méthode qui vous convient le mieux (cire, rasoir, crème épilatoire, épilateur électrique, laser…) et prenez ce temps pour vous-même, comme si vous étiez au spa (musique, bougie, lumière douce, thé, huiles parfumées…).
  • Skincare clean: tout se que vous mettez sur votre peau passe directement dans votre sang via les microcapillaires sous cutanés. Il est important de choisir des produits aux compositions impeccables et sans danger pour votre santé. Je vous recommande les produits KORA Organics, 100% pure, Livinglibations et certains sur le site Oh My Cream. Utilisez des produits bio de préférence.
  • Sauna infrarouge et douche froide: aide à la récupération musculaire et nerveuse, fortifie le système immunitaire. Ces deux pratiques sont complémentaires. Si vous n’avez pas accès à un sauna, prenez au moins une douche froide ou tiède de temps en temps, cela vivifie l’organisme.
  • Faire le ménage et trier sa maison: votre maison est le temple qui abrite votre corps et votre coeur. Il est bon d’en prendre soin, de le nettoyer, de le décorer. C’est un lieu sacré. Il doit rester simple, propice au partage et sécurisant pour votre intimité. Vous prenez soin de vous en prenant soin de votre environnement.
  • Mettre de la musique: une musique qui vous fait danser et sourire, ou une musique douce qui détend (ici): à vous de choisir ce qui vous ferait le plus de bien à cet instant précis.
  • Allumer des bougies: la chaleur délicate d’une bougie, l’ambiance tamisée qu’elle dégage, une odeur subtile de cire fondue… une invitation à vous détendre.
  • Ne pas se mettre la pression et fuir le stress: fuyez toute situation stressante, malsaine, source de conflits, sauf si vous l’avez consciemment choisie pour quelconque raison. De même pour vos relations. Restez simple, ne vous mettez pas la pression et vivez de votre mieux sans rigidité d’esprit, de haine, de vanité, d’orgueil.

Mais aussi:

  • Se faire belle pour soi et son amoureux (cf article Se faire belle)
  • Ecrire
  • Cuisiner des plats sains et s’hydrater suffisamment
  • Respirer et se balader en nature
  • Méditer
  • Travaux manuels et créatifs
  • Voir une amie, regarder un bon film
  • Communiquer ses états d’âme
  • Utiliser l’aromathérapie et la litothérapie
  • Prendre un bain de soleil
  • Organiser un weekend en amoureux ou des futures vacances en famille

La vie est une folle montagne russe… gardez votre calme, prenez du recul, détachez vos émotions du contexte extérieur et prenez soin de vous et de vos proches ❤

Une peau lumineuse au naturel

  • bannir les produits laitiers et les matières grasses.
  • alimentation riche en fruits et légumes.
  • se protéger du soleil avec un chapeau.
  • bannir le maquillage de teint.
  • avoir une routine minimaliste: nettoyer sa peau le soir, la rincer à l’eau floral le matin. Si besoin: un hydratant léger et naturel. Exfolier une fois par semaine.
  • Faire du sport en plein air et transpirer. Le sauna marche aussi.
  • dormir 8h par nuit.
  • boire au moins 2L d’eau par jour.
  • bannir le stress.
  • être dans une attitude de gratitude et heureuse = teint rayonnant.
  • éviter les lieux pollués.
  • changer sa taie d’oreiller toutes les semaines ainsi que sa serviette de toilette.
  • si besoin, s’aider d’un complément alimentaire à base de zinc et de spiruline.