A savoir avant de se marier

  • Ce que j’aurais aimé savoir avant de me marier de Gary Chapman

Voici un livre que je recommande vivement de lire si vous êtes en train de vous intéresser à une personne, si vous êtes fiancés ou tout simplement célibataire. J’ai relevé quelques passages clés.

 » Je souhaite que vous vous prépariez au mariage comme s’il s’agissait de la relation humaine la plus importante de votre vie« 

« Si seulement j’avais su… qu’être amoureux ne suffit pas pour construire un mariage heureux. Nous oublions de réfléchir à nos convictions sur le plan spirituel, à nos intérêts sur le plan intellectuel et culturel et à nos affinités sur le plan relationnel. Et nous ne nous rendons pas compte que, dans ces domaines, nous sommes complètement différents. »

« Si seulement j’avais su… qu’il y a deux étapes dans l’amour. Le sentiment d’amour romantique ne dure en moyenne que deux ans. On ne reste pas dans cet état d’euphorie pour toujours. La seconde étape de l’amour sollicite beaucoup plus notre volonté que la première. Elle exige un certain « travail » si nous voulons pouvoir maintenir la flamme du sentiment amoureux. Connaître le langage d’amour de votre partenaire est primordial pour que chacun puisse nourrir l’affection de l’autre: il y a les paroles valorisantes, les services rendus, les cadeaux, les moments de qualité, le contact physique. »

« Si seulement j’avais su.. que le proverbe « tel mère, telle fille, tel père, tel fils » n’est pas un mythe. Si son père est dominateur, grossier et injurieux, ne soyez pas surprise si, dans dix ans, celui qui est votre fiancé aujourd’hui présente des traits de caractère semblables. »

« Si seulement j’avais su… comment régler les désaccords en évitant les disputes. Personne ne nous avait dit que les conflits font partis de la vie conjugale. Ils ne sont pas le signe que nous avons épousé la mauvaise personne. Nous avons tous tendance à penser que nos idées sont les meilleures. Demandez un temps d’écoute à votre partenaire lorsque vous sentez que le conflit est proche, ou mieux: proposez lui ce temps d’écoute où vous lui promettez de ne pas l’interrompre et d’essayer de comprendre son point de vue. Ensuite, essayer de trouver un compromis. Parfois il faudra même céder, car l’amour implique un grand sacrifice dans certaines circonstances. Une troisième manière de résoudre un conflit consiste à reporter la discussion, à en reparler plus tard. Il convient d’accepter le désaccord sur certains sujets. »

« Si seulement j’avais su… que savoir s’excuser est une force. Voici les cinq langages pour s’excuser (il convient de connaitre le langage de votre partenaire parmi cette liste): exprimer des regrets pour montrer à l’autre que nous sommes triste de l’avoir offensé, reconnaitre notre responsabilité en admettant avoir mal agi, réparer en faisant un acte/une parole qui correspond au langage d’amour de votre partenaire, exprimer un réel désir de changement en élaborant un plan visant à empêcher le mauvais comportement de se reproduire, et enfin demander pardon tout simplement. »

« Si seulement j’avais su… que le pardon n’est pas un sentiment. Le pardon est une décision, celle de faire grâce au lieu de réclamer justice. Le pardon ôte la barrière entre les personnes et permet à la relation de se développer à nouveau. Le pardon ne détruit pas les souvenirs, et le souvenir peut alors raviver la blessure, peut-être même la colère. Le souvenir ne signifie pas que je n’ai pas pardonné mais que je me rappelle une expérience pénible. De même, le pardon n’efface pas les conséquences du tort commis. Le pardon ne restaure pas automatiquement la confiance. Il faut alors avoir une attitude de transparence et d’honnêteté totale pour restaurer la confiance. Il convient aussi d’avoir conscience que le pardon ne produit pas toujours la réconciliation. Il faut analyser les divergences de vues, trouver de nouvelles façons d’agir, régler les conflits du passé et apprendre à collaborer dans un esprit d’équipe. Le pardon est le premier pas mais la réconciliation peut prendre plusieurs mois. En somme, il n’y a pas de vie de couple digne de ce nom sans excuses sincères et sans véritable pardon. »

« Si seulement j’avais su… que les toilettes ne se nettoient pas toutes seules. Qui fera quoi comme tâches ménagères? Voilà une question qu’il faut aborder avant de vivre sous le même toit. Cela peut devenir une source importante de conflit lors des premiers mois de vie commune. Il faut aussi avoir à l’esprit que chacun a vu ses parents faire ou ne pas faire certaines tâches. Faites cet exercice: listez les tâches que faisaient chacun de vos parents et comparez ensuite vos listes. Vous vous rendrez ainsi compte que l’exemple donné fut parfois très différent. »

« Si seulement j’avais su… qu’il fallait établir un budget pour bien gérer notre argent. Après le mariage, penser à « notre argent » et non plus « mon argent » est primordial. Le désir d’unité est au coeur du mariage. J’encourage les couples à adopter le « plan 80-10-10″. Il consiste à économiser 10% du revenu total, allouer 10% aux dons et partager les 80% restants pour les dépenses communes. Qui gérera les comptes? Vous formez une équipe ne l’oubliez pas, que chacun mettent ses compétences au service du bien commun, même en ce qui concerne les finances. »

« Si seulement j’avais su… que la sexualité est différente pour les hommes et les femmes. Premièrement, j’aurais souhaité savoir que les hommes sont concentrés sur les rapports sexuels, tandis que les femmes accordent davantage d’importance à la relation. Si donc la relation a été brisée par des paroles dures ou un comportement irresponsable, l’épouse aura vraiment du mal à désirer se donner à son mari. Pour les femmes, les relations sexuelles commencent à la cuisine et non pas seulement dans la chambre à coucher. Si le mari sait exprimer son amour à sa femme dans la cuisine, elle sera bien plus ouverte aux relations sexuelles quand ils arriveront dans la chambre. Pour cela, le mari doit connaitre le langage d’amour principal de sa femme (cf Les 5 langages de l’amour). Pour l’épouse, les moments qui précèdent l’acte conjugal ont beaucoup plus d’importance que l’acte lui-même. Elle veut avant tout se sentir aimée. Ensuite, j’aurais aimé qu’on me dise que les rapports sexuels sont plus qu’un acte. Ils sont l’expression de l’union la plus intime et profonde entre un homme et une femme. Il ne s’agit pas simplement de l’union de deux corps, mais d’une union sur les plans du corps, de l’âme et de l’esprit. C’est pour cette raison que les relations sexuelles sont réservées au mariage. De plus, communiquer est primordial, chaque mois prenez le temps de discuter de ces moments intimes. Enfin, sachez que le passé refait toujours surface. On nous fait croire aujourd’hui qu’en ayant eu des expériences sexuelles avant le mariage, on profite de sa jeunesse et on se prépare mieux à l’engagement. Or, toutes les études menées sur le sujet prouvent que ceux ci divorcent deux fois plus que ceux qui se sont gardés pour le mariage. Le fait de savoir que le ou la fiancé(e) a connu intimement d’autres personnes avant peut être un véritable frein psychologique et une brisure pour l’engagement sacré qu’ils s’apprennent à se donner. Abordez ce sujet avant de vous engager et réparez les dégâts éventuels à l’aide d’une bonne communication et du pardon. »

« Si seulement j’avais su… que j’épousais aussi une famille. Quand vous vous mariez, vous entrez dans une famille élargie. Elle peut être composée d’un père, d’une mère, d’un beau-père, de frères et soeurs, de belles soeurs, de neveux, d’enfants d’un premier mariage et même d’une ex-femme ou d’un ex-mari. Que la relation soit distante ou étroite, elle existe. Ce dont il faudra tenir compte: les fêtes (comment s’organise chaque famille à Noël, et quel compromis trouver?), les traditions familiales (acceptez-vous les particularités culturelles de l’autre famille?), les attentes de vos beaux parents (et leurs actions qui en découlent), les travers de vos beaux parents (peut-être que vous découvrirez que votre beau-père a un certain penchant pour la boisson, ou que votre belle-mère ne peut s’empêcher de fouiller dans les affaires des autres…), les convictions religieuses de vos beaux-parents. Il vous faudra apprendre à les écouter en essayant réellement de comprendre ce qu’ils pensent, ce qui les a conduit à telle conclusion et ce qu’elle représente pour eux. Il n’est pas nécessaire que vous soyez d’accord, cependant il est important que vous soyez courtois et que vous respectiez leurs opinions. Ceci est valable pour eux également. Parlez-en posément si besoin avec eux et votre conjoint. Dans tous les cas, tentez de parvenir à un accord lorsqu’il y a divergences de vues. En posant des questions au lieu d’être dans l’exigence, on parvient à une « négociation ». De plus, apprenez quel langage d’amour parle chacun de vos beaux parents, et utilisez-le régulièrement. Cela favorise l’attachement et les bonnes relations. »

« Si seulement j’avais su… que la vie chrétienne ne se résume pas à aller à l’église. Cette question doit absolument être abordée durant les fréquentations. Quelle est votre conception de Dieu? Avez-vous étudié la doctrine chrétienne pour approfondir votre Foi/croyance? A quelle confession/ quel courant appartenez-vous au sein même de la chrétienté? Car il existe des différences de doctrine et de pratique entre ces courants. Qu’est ce qu’un chrétien ? Qu’est-ce qu’être chrétien dans la vie de tous les jours et les actes concrets pour chacun de vous? Car il existe plusieurs niveaux d’engagement. Quel impact a sa Foi dans sa vie quotidienne? Puisque ces questions ont un impact sur tous les domaines de notre vie, il est primordial que vous vous demandiez avant de vous marier, si les convictions spirituelles que vous avez l’un et l’autre sont réellement compatibles. »

« Si seulement j’avais su… que le tempérament influe grandement sur le comportement. Une personne qui est du matin, ne deviendra jamais quelqu’un du soir, et vice-versa. De même, un optimiste ne pourra supporter longtemps la compagnie du pessimiste qui n’a pas la même vision du monde. Attention, durant les fréquentations, ces différences de tempérament peuvent être cachées par l’euphorie des débuts. Ainsi, demandez vous ces mêmes choses: êtes vous sociables ou casaniers/introvertis? Peureux ou aventuriers? Ordonnés ou désordonnés? Flegmatiques ou dynamiques? Rationnels ou intuitifs? Organisés ou spontanés? Dans tous les cas, il est essentiel de faire preuve de compréhension et de souplesse envers l’autre, qui n’est pas notre jumeau, pour qu’un mariage « tienne le coup ». »

Pour terminer, l’appendice du livre propose des conseils pour la période des fréquentations: très précieux pour garder la tête froide et les idées claires concernant votre compatibilité post-mariage.

J’espère que ce résumé vous aidera à bien discerner, à bientôt!

Le questionnaire des fiancés

Voici un article que je vous mets tel quel et qui provient du site Théotokos. Il contient une bonne centaine de questions qui sont importantes à aborder lors d’une rencontre et avant un engagement. Si vous vous préparez au mariage, je vous conseille de traiter chaque grande partie chaque mois en présence d’un prêtre ou simplement entre vous deux. Prenez le temps d’écrire, d’échanger sur chaque point.

Passer du célibat au mariage

Voici des questions à se poser lorsque l’on est célibataire et que l’on entend sortir du célibat. Un moyen utile pour se connaitre, connaitre l’autre et cheminer vers le mariage.

Ce questionnaire du « célibat au mariage » est à votre disposition pour vous aider à échanger sur un certain nombre de sujets. Il invite à réfléchir personnellement, et à deux, sur le célibat, sur la grandeur du mariage dans toutes ses dimensions, humaines et chrétiennes. Il veut favoriser une qualité de dialogue pour mieux connaître l’autre et mieux l’aimer. Pour passer… du célibat au mariage !

Ces questions abordent le célibat et l’engagement du mariage dans un regard psychologique, humain et chrétien. Cet ordre est progressif, les questions les plus importantes ne sont pas forcément les premières.

Si certaines d’entre elles vous paraissent trop personnelles ou exigeantes, dépassez-les vous aurez l’occasion d’y revenir par la suite, si vous le désirez. Le but n’est pas de répondre à toutes les questions mais de s’éveiller aux exigences de l’amour et d’en parler lors de votre cheminement à deux.

Ce questionnaire a été réalisé par des couples de l’équipe de préparation au mariage du Centre Saint Jean à Boulogne, avec le Père Geoffroy-Marie.

I. Du célibat au mariage

  • L’union d’un couple demande que chacun puisse quitter sa vie de célibataire pour mieux se choisir. Elle nécessite aussi que chacun se détache de son propre modèle familial.
  • Dans ma vie de célibataire, y-a-t-il certains domaines dont il me semble important de me séparer ?
  • Ai-je l’impression de quitter ma famille ?
  • Quelle influence mes parents et ma famille ont eue sur moi ?
  • Quel est mon rapport à ma mère ? à mon père ?
  • Durant ma jeunesse, quel rôle ont-ils joué ?
  • Quels sont les aspects les plus positifs et les plus négatifs que j’en retiens aujourd’hui ?
  • Qu’est-ce qui me paraît le plus essentiel à garder ? àA développer ?
  • Quels rôles mes parents jouaient-ils respectivement dans leur ménage ?
  • Y a-t-il des modèles de couples que j’aimerais imiter (parents, parents de mon(ma) fiancé(e), autres) ? En quoi ?
  • Suis-je à l’aise dans la famille de mon(ma) fiancé(e) ?
  • Suis-je moi-même chez lui(elle) ?
  • Ai-je le sentiment qu’il me faut épouser une famille entière ?
  • Est-ce que je souhaite couper tous les liens entre mon fiancé(e) et sa famille?
  • Qu’est-ce qui me fait souffrir dans la famille de mon(ma) fiancé(e) ?
  • Comment est-ce que j’essaie de prendre du recul, de comprendre l’origine de certains blocages ?

II. Célibat : Se connaître en vérité

  • Aimer l’autre demande de s’aimer soi-même, et pour s’aimer, il est bon de savoir progressivement qui l’on est ? Quel est le sens de sa vie ? Osons rechercher la vente sur soi-même pour mieux aimer l’autre.
  • Quels sont les domaines qui me passionnent ?
  • Y a-t-il des aspirations profondes qui sommeillent en moi et que je n’ai pu développer?
  • Est-ce que je suis heureux(se) ? (travail, loisirs, vie professionnelle )
  • Comment cela se manifeste-t-il ?
  • Quelle est ma propre définition du bonheur?
  • Qu’est-ce qui me fait vivre aujourd’hui ?
  • Lors de quelles circonstances ai-je été le(la) plus touché(e) par la beauté ou la grandeur de la vie ?
  • Est-ce que je m’accepte tel(le) que je suis ?
  • Qu’est-ce que j’aime en moi ?
  • Qu’est-ce que je n’aime pas en moi ?
  • Est-ce que j’ai confiance en moi ?
  • Quels sont les domaines où j’ai le moins confiance en moi?
  • Ai-je parfois l’impression de subir ma vie ? Quand ?
  • Quels sont les problèmes non résolus dans ma vie ?
  • Quel effet le mariage aura-t-il sur ces problèmes ?
  • Comment est-ce que je me montre aux autres habituellement ? (famille, amis, travail)
  • Ai-je de vrais amis ?
  • Suis-je à l’aise avec les amis de mon(a) fiancé(e) ?
  • Quels sont les points qui m’empêchent d’être authentique, d’être vrai ?
  • D’où provient cette difficulté ?
  • Comment puis-je lâcher prise ?
  • Y a-t-il certains domaines dans mon corps ou clans ma psychologie qui sont source de blessures ou d’interrogations pour moi ?

III. Fiancés : Être à l’écoute de l’autre

Aimer, c’est écouter, C’est recevoir l’autre tel qu’il est et non pas tel que j’aimerais qu’il soit.

1. Communication.

  • Est-ce que je sais écouter ? Comment se manifeste cette écoute dans mon attitude?
  • Et mon(ma) fiancé(e) ?
  • Est-ce que l’un de nous parle trop ou, au contraire, reste trop silencieux ?
  • Suis-je capable d’exprimer à mon(ma) fiancé(e) mes sentiments ? (peur, tendresse, colère ). Et mon(ma) fiancé(e) ?
  • Y a-t-il des questions que j’ai peur de poser à mon(a) fiancé(e) ?
  • Quand je rencontre un obstacle dans la communication avec mon(ma) fiancé(e), quelle est ma réaction ?
  • Quels sont les sujets que je n’aborde pas volontairement avec mon (ma) fiancé(e) ? Pourquoi ?
  • Qu’elle a été la dernière démarche de mon (ma) fiancé(e) qui m’a aidé(e) à me confier à lui (elle) ?
  • Y a-t-il des choses que mon (ma) fiancé(e) est en droit de connaître sur moi pour être vrai(e) dans ma relation ?

2. Le regard sur l’autre.

  • Est-ce que le caractère de mon(a) fiancé(e) m’incommode ?
  • Qu’en est-il de l’usage qu’il fait du tabac, de l’alcool? de son attitude face au jeu ? de sa façon de dépenser l’argent? de son humeur ? de son sens de l’humour ?
  • Suis-je mal à l’aise face au comportement de mon(a) fiancé(e) en société ? avec mes amis ? à la maison ? avec ses propres amis ou sa famille ?
  • Mon(a) fiancé(e) dépend-il trop de ses parents ?
  • Mon(a) fiancé(e) est-il en général satisfait de ce que la vie lui apporte ?
  • Qu’est-ce que j’apprécie le plus en lui(elle) ?
  • Qu’est-ce qu’il m’apporte de plus grand ? (équilibre, vision de la vie, relation aux autres ) ?
  • Qu’est-ce qui me fait souffrir en lui(elle) ?
  • Qu’est-ce qu’il m’est difficile d’accepter chez lui(elle) ? (caractère, attitudes, éducation…)

3. L’accueil.

  • Ai-je un regard positif sur mon (ma) fiancé(e) dans toute les situations ?
  • Lorsque je l’écoute est-ce que je cherche vraiment ce qu’il (elle) a voulu dire ?
  • Suis-je capable de percevoir ce qu’il (elle) me dit de vrai, même quand cela m’est désagréable ?
  • Suis-je capable de nie remettre en question ?
  • Est-ce que j’estime bien connaître l’autre dans sa différence ? (affective, psychologique)
  • Quels sont ses centres d’intérêt ?
  • Peut-on les partager ? Comment ?
  • Est-ce que je ressens ma responsabilité d’épanouir l’autre ?
  • Qu’est-ce qui me semble important d’éveiller en lui (elle) ?
  • Comment puis-je développer ses talents ?
  • L’avenir que j’envisage pour mon (ma) fiancé(e) est-il celui qu’il (elle) souhaite ou celui dont je rêve ?
  • Est-ce que j’accepte la responsabilité qu’a l’autre sur mon épanouissement ?
  • Ai-je suffisamment confiance en mon (ma) fiancé(e) pour oser dire mes fragilités à l’autre ?

IV. Mariage : Liberté et don de soi

  • L’amour s’exprime dans la liberté et le don de soi. Cette liberté se réalise dans un choix de vie pour mieux se donner à l’autre.
  • Suis-je prêt à accepter que mon (ma) fiancé(e) puisse évoluer, changer ?
  • Comment je me représente la fidélité?
  • Est-ce que j’ose être moi-même ?
  • Est-ce que je me sens libre du regard des autres ?
  • Puis-je exister sans l’autre ?
  • Est-ce que j’accepte d’être différent (et non mieux ou moins bien) d’un autre ?
  • Est-ce que je me donne la permission d’avoir une vie intérieure personnels, ou est-ce que je communique tout à l’autre ? Pourquoi ?
  • Suis-je prêt à vraiment respecter le jardin secret de mon (ma) fiancé(e)?
  • Est-ce que j’essaye de promouvoir la liberté de mon (ma) fiancé(e) ? de découvrir et d’épanouir ses talents ?
  • Ai-je pris conscience que je dois aider mon (ma) fiancé(e) dans sa recherche d’une vie intérieure et spirituelle tout au long de sa vie ?
  • Pour nous, par quoi l’amour s’exprime-t-il le plus ? (sentiments, intentions, paroles, gestes )
  • Comment pouvons-nous déjà vivre l’expression de ce don pendant nos fiançailles ?
  • Suis-je prêt à renoncer à tel ou tel désir personnel pour le bien de mon conjoint ou de notre couple ? (vie professionnelle, enfants, loisirs, vacances, .)
  • Que signifie pour nous de nous engager à vie ?
  • Avons-nous déjà eu l’occasion de nous engager ?
  • Sur quoi va reposer la force et le soutien de notre union ?
  • Quels moyens humains et divins voulons-nous choisir ?
  • Sur quoi repose la vérité de notre amour ? Est-ce que je perçois la différence avec la sincérité de notre amour ?

V. Couple : Vie professionnelle et vie domestique

L’ amour se vit au quotidien dans la vie professionnelle et dans la vie familiale.

1. Vie professionnelle

  • Que représente le travail dans ma vie ?
  • Ai-je envie de travailler ? pourquoi? (nourrir ma famille, épanouissement personnel
  • Mes parents travaillaient-ils ?
  • Mon (ma) fiancé(e) me parle-t-il (elle) de son travail ?
  • Me permet-il (elle) de m’y intéresser ?
  • Avons-nous évoqué la perspective d’une carrière professionnelle ou d’un changement d’orientation pour l’un et pour l’autre ?
  • Le travail de mon (ma) fiancé(e) le (la) tient-il trop occupé(e) pour qu’il (elle) puisse passer du temps avec moi ?
  • Avons-nous les mêmes points de vue sur le travail de la femme ? Que pensons-nous du travail de la femme au foyer ?
  • Mon (ma) fiancé(e) change-t-il fréquemment d’emploi ?
  • Nos choix professionnels sont-ils guidés par la recherche de l’épanouissement de chacun et des possibilités financières ?
  • Vers quel partage, alors, des tâches domestiques ?
  • Pourrons-nous supporter d’avoir des opinions politiques opposées?

2. Loisirs

  • Quels sont mes loisirs et intérêts ?( sportifs ou autres)
  • Puis-je les partager avec mon (ma) fiancé(e) ?
  • Quelle place nous aimerions leur accorder personnellement ? en couple ? par exemple, envisageons-nous de faire du sport ensemble, de faire des visites culturelles, théâtre, voyage
  • Quelle aventure, quel hobby j’aimerais réaliser seul ? en couple ?

3. Budget et argent

  • Quel est mon rapport à l’argent ? Quelle valeur a-t-il pour moi ? Suis-je plutôt économe ou pas ?
  • Comment est-ce que je gère mon argent ? Dans quel domaine suis-je le plus dépensier (a) ?
  • Ma famille a-t-elle déjà connu (ou connaît-elle) des difficultés financières ?
  • Quelle place voulons-nous donner à J’argent dans notre couple ?
  • Nous sommes-nous mis d’accord au plan de la gestion financière ? (responsabilité de budget, des comptes en banque …
  • Avons-nous des dettes ?
  • Nous sommes-nous mis d’accord sur le niveau de vie que nous voulions adopter ?
  • Sommes-nous réalistes dans nos projets ? Quelles sont nos réelles priorités ?
  • Y a-t-il un décalage important de milieu et de situation financière entre nos familles respectives ?

VI. Corps et fécondité

L’amour s’exprime dans la tendresse et le don du corps. Il est source d’une fécondité chamelle et spirituelle dans l’ouverture aux autres.

1. Le corps

  • Comment la sexualité m’a-t-elle été présentée au cours de mon éducation ?
  • En quoi cela m’influence-t-il encore aujourd’hui ?
  • Est-ce que je connais mon corps ? Est-ce que je l’aime ?
  • Abordons-nous librement le sujet de la sexualité ?
  • Pouvons-nous définir et exprimer nos peurs ?
  • La façon dont, actuellement, nous nous montrons notre affection mutuelle me satisfait-elle ?
  • Quelle est l’attitude de chacun de nous face à la fidélité du corps ?
  • Quelle place donnons-nous à la tendresse dans l’amour (paroles, gestes, attitudes )
  • Que signifie pour nous la rencontre sexuelle dans l’amour ?

2. Union libre et mariage.

  • Quelle différence voyons-nous entre union libre, PACS, mariage civil, et mariage sacramentel ?
  • Connaissons-nous les causes principales de la désaffection du mariage en faveur de l’union libre ?
  • Quelles sont les principales raisons des divorces ?
  • Connaissons-nous les positions de l’église et leur signification sur la séparation et le divorce ?
  • Pourquoi l’église demande-t-elle de ne pas mener de vie commune avant le mariage sacramentel ? Est-ce au nom d’un code moral ? d’une sagesse humaine pour aider chacun à se choisir ? est-ce dans l’attente de l’engagement du Christ dans le sacrement de mariage ?

3. Enfants.

  • Avons-nous le désir d’avoir des enfants ?
  • Avons-nous l’intention d’attendre pour en avoir ?
  • Comment envisageons-nous la régulation des naissances ?
  • Quels sont nos désirs et nos craintes ?
  • Avons-nous le désir de nous informer ou de nous former pour vivre nos choix de la façon la plus responsable dans ce domaine ?
  • Avons-nous pu envisager le cas d’avoir un enfant handicapé physique ou mental ?
  • Avons-nous pu envisager le cas de stérilité ?
  • Que représenterait pour nous la possibilité d’adopter ?
  • Qu’aimerais-je apporter à nos enfants ?

4. Fécondité des cœurs.

  • Quel témoignage de notre amour en couple voudrions-nous donner: accueil, ouverture aux autres, joie, équilibre … ?
  • Qu’aimerions-nous transmettre aux autres ?
  • Sommes-nous déjà engagés dans des oeuvres au service des autres ?
  • Envisageons-nous cela en couple ?
  • Quelles pourraient être les attentes de la société sur notre couples ? les attentes de l’église (paroisse, mouvements, …) ?

VII. Le Christ au cœur de notre amour.

Le sacrement de mariage n’est pas une simple bénédiction « magique » comme pour garantir que tout ira bien dans notre couple ! Le sacrement m’introduit dans le mystère même de l’Amour de Dieu pour l’homme par le Christ.

1. Ma relation à Dieu

  • Pour moi qui est Dieu ? Qui est le Christ ? Quelles relations ai-je avec Lui ? Jusqu’à maintenant, qu’a-t-il représenté dans ma vie ?
  • Pour moi, qu’est-ce que croire ? Si Dieu n’existait pas, qu’est-ce que cela changerait dans ma vie ?
  • A qui dois-je ma foi ? Qui me l’a transmise ? Comment se vivait (se vit) la foi dans ma famille? Est-ce que je nourris ma foi ? (livres, conférences, groupe de prière)
  • Quels sont éventuellement les enseignements dans l’église que je ne comprends pas ou qui me posent des problèmes ?
  • Suis-je intéressé(e) par les autres religions ?

2. La relation de l’autre à Dieu

  • Comment mon (ma) fiancé(e) vit-il (elle) sa foi ?
  • Suis-je prêt à respecter l’autre dans sa vie spirituelle ? Suis-je prêt à l’aider ?

3. Notre relation à Dieu ?

  • Exprimons-nous notre foi de la même façon ?
  • Comment à la fois aimer son conjoint et aimer Dieu ?
  • Qu’attendons-nous du sacrement de mariage ? Qu’attendons-nous de l’église ?
  • Qu’est-ce que le Christ attend de notre couple ? Qu’est-ce que l’église attend de notre couple ? Que pouvons-nous apporter à l’église ?
  • Voulons-nous devenir saints en couple ? Comment ? Comment la vie de nos saints préférés peut-elle nous aider ?
  • Qu’est-ce que j’attends du jour de la célébration de notre mariage ?
  • Nous semblerait-il bon que notre couple puisse faire le point régulièrement sur les aspects positifs et négatifs de notre vie commune en Jésus-Christ ?
  • Est-ce que je cherche, dans la prière, à avoir le même regard que le Père sur mon(a) fiancé(e) ? Quels sont les moyens que nous envisageons pour la progression spirituelle de notre couple ? (prêtre, père spirituel, amis, famille, associations, paroisses, retraites, mouvement chrétien, équipes Notre-Dame, ACI, …)

VIII. Prière et pardon

Il n’y a pas d’amour sans pardon et sans ressourcement dans la prière

1. Prière

  • Où en suis-je dans ma vie de prière ?
  • Ai-je connu des moments de prière dans mon enfance, mon adolescence, ou plus récemment ?
  • Comment ma prière a-t-elle évolué ? Pour moi qu’est-ce que prier ?
  • La rencontre de mon (ma) fiancé(e) a-t-elle éveillé, aidé, changé, ou éclipsé ma prière?
  • M’a-t-elle plutôt rapproché(e) ou éloigné(e) de Dieu ?
  • Avons-nous déjà eu l’occasion de prier ensemble ?
  • Voudrions-nous faire un pas dans cette direction ?
  • Qu’est-ce qui nous aiderait pour prier ?
  • Avons-nous peur de nous dire nos divergences, nos désaccords sur la prière ?
  • Où en suis-je dans la pratique sacramentelle : Eucharistie le dimanche ? sacrement de réconciliation ? Suis-je confirmé(e) ?

2. Pardon

  • Avons-nous vécu des conflits ? Avons-nous eu tendance à les fuir ? à nous affronter ? à nous expliquer ?
  • Avons-nous eu l’occasion de nous dire réciproquement nos blessures dues à la réaction de l’autre ?
  • Avons-nous déjà pris le temps de nous pardonner ? de prier pour demander pardon à Dieu ? En quoi m’est-il difficile de pardonner ? Comment je perçois le sacrement de la réconciliation ? quelle régularité j’aimerais vivre dans la confession ?

Père Geoffroy-Marie

Pour aller plus loin (cliquez sur le titre qui vous intéresse)

En complément, nous vous conseillons la lecture du livre du père Geoffroy-Marie : Le couple durable – oser les fiançailles, construire son couple aujourd’hui.

Les bébés ont 5 mois!

Les bébés grandissent vite et ne sont déjà plus des nourrissons. Voici les quelques points qui ont évolué ou les astuces à noter:

Les dents: je conseille l’homéopathie Camilia disponible en pharmacie.

Les nuits: à partir de 4 mois et demi, les bébés ont dormi non plus dans mon lit ou dans ma chambre mais dans leur chambre. Je me levais à 1 heure et 4 heures pour voir si tout allait bien et s’ils avaient faim. Je les couchais à 21h-21h30 en les endormant dans leur transat (qui les berce). Puis je les levais à 8 heures. Ils ont bien compris et ils ont très vite fait leur nuit! Cela m’a littéralement changé la vie et j’ai enfin pu me reposer après 4 mois de nuits très très courtes.

Les biberons: j’ai instauré un rythme de biberons toutes les 3 heures, ce qui a grandement aidé à ce qu’ils fassent leur nuit ensuite car suffisamment rassasiés. Voici les horaires des biberons: 8h30, 11h30, 14h30, 17h30, 20h30. Ils réclamaient souvent au bout de 2 heures mais je tenais bon et j’arrivais à les faire patienter 3 heures. Ainsi, ils mangeaient mieux. Avant cela, c’était purement et simplement à leur demande.

Le transit: j’ai continué à mettre de l’Hépar dans les biberons (1 sur 2) car ils ont une tendance à la constipation. J’ai aussi mis des gouttes de vitamine D Pédiakid pendant l’hiver (5 gouttes dans le biberon du matin).

Les siestes: ensuite, j’ai instauré des siestes dans leur chambre et dans le noir deux à trois fois par jours. Avant cela, ils s’endormaient dans leur transat, faisaient plusieurs mini siestes tout au long de la journée. Aujourd’hui: sieste d’une heure en milieu de matinée, après déjeuner, et dans l’après midi. Ils sont beaucoup moins grognons lors de leurs périodes d’éveil.

Les jeux: j’essaie de varier tout au long de la journée: hochets dans leur transat, jeux libres sur tapis d’éveil avec l’arche au dessus d’eux, comptines, rigolades dans nos bras, on discute, ils me regardent cuisiner…

La prochaine étape: les premières purées dans les chaises hautes… à bientôt !

Quel est le secret des couples heureux?

  • Qui sont ces couples heureux? de Yvon Dallaire

Voici un livre que j’ai écouté sur Audible, et que je recommande vivement de lire! J’en ai fait un résumé assez copieux ici, mais il mérite d’être lu dans son intégralité si vous êtes touchés par certaines problématiques.

Tout d’abord, il existe cinq étapes que connaissent tous les couples (les couples malheureux se séparent dans la majorité des cas à la deuxième étape): lune de miel ou période fusionnelle (la passion) –> la lutte pour le pouvoir ou période d’adaptation –> le partage du pouvoir ou période de stabilisation –> l’engagement ou l’amour véritable –> l’ouverture sur autrui ou comment servir d’exemple.

L’auteur nous dit ensuite que l’amour est bien à différencier de la passion qui est aveugle et irrationnelle. L’amour tient du sentiment et de la volonté, alors que la passion tient de l’émotion et est plus forte que la raison. Les couples heureux connaissent la passion mais ont su transcender cette période par un amour doux, raisonné et complice. Les couples heureux connaissent les mêmes difficultés que les couples malheureux, seulement ils n’ont pas la même façon de réagir. Les couples heureux ne sont pas fusionnels, chaque individu constituant le couple garde son identité propre et son indépendance qu’elle soit émotionnelle et au quotidien dans les activités. Ils ont instauré « la juste distance » qui permet de préserver l’autonomie et l’identité de chacun et de mieux gouter les moments de fusion. Ils savent prendre du recul vis à vis de leurs émotions, réactions et attentes pour pouvoir en parler de manière détendue et mature. A chaque nouvelle crise, ils ne remettent pas en question leur amour ni leur couple, alors que les fusionnels le font à chaque fois, émoussant la confiance et la tendresse à long terme, jusqu’au point de rupture.

Par ailleurs, l’on entend souvent « les contraires s’attirent » et « qui se ressemble s’assemble »: il apparait que la deuxième citation est vraie pour les couples heureux. Plus les personnes se ressemblent et ont un haut degré de compatibilité, plus elles auront de chance de rester ensemble.

Autres constats: les couples heureux ne remettent pas en question la bonne foi de leur partenaire, ils respectent les sensibilités et la susceptibilité de leur partenaire, ils acceptent d’être incompris par l’autre, ils ne cherchent pas à savoir qui a raison et qui a tort, ils ne forcent pas la communication, ils attendent le moment propice pour échanger ou se donnent des rendez-vous, ils savent qu’il existe des façons féminines et masculines de communiquer et ils respectent ces différences, ils communiquent très souvent en silence par des regards et des gestes sans mots dire, ils communiquent leurs besoins plutôt que leurs émotions ou leurs frustrations, lorsqu’ils expriment leurs émotions il le font de manière positive, ils savent qu’ils vont récolter ce qu’ils sèment (des compliments ou des critiques).

Les 6 sources de conflits insolubles sont: l’éducation des enfants, la gestion financière du budget familial, les relations avec les belles familles, la répartition des tâches ménagères, l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle et la sexualité. Ces sujets sont au coeur des confrontations et se transforment en blocage chez les couples malheureux. L’enfant a autant besoin d’encadrement que de liberté, les couples heureux le savent, tandis que les couples malheureux sont composés d’un partenaire permissif et d’un autre partenaire disciplinaire qui se font la guerre. De même pour le budget, l’un aura tendance à être dépensier et à vivre au jour le jour, tandis que l’autre voudra mettre de côté pour assurer l’avenir. L’un sera « très famille » et aimera voir régulièrement ses parents et sa fratrie, l’autre voudra vivre de manière plus autarcique.

Les membres d’un couple heureux ne comptabilisent pas ce que chacun fait. Ce sont plutôt les membres des couples malheureux qui imposent la formule du « donnant-donnant » et qui ressentent de la colère lorsque cet équilibre est rompu. Certaines personnes croient que parce qu’elles sont mariées, elles doivent tout partager: les loisirs, les sorties, chaque moment de détente… Or les activités conjugales partagées de manière obligatoire nuisent souvent au bonheur conjugal.

L’acceptation de l’autre tel qu’il est réellement correspond à un temps critique dans l’évolution de tout couple. Le véritable amour est celui qui survit aux fantasmes et à la passion du début. Malgré certaines déceptions, les couples heureux acceptent leur partenaire tel qu’ils le découvrent dans sa réalité. Ils acceptent les imperfections de leur partenaire parce qu’ils savent qu’eux même ne sont pas parfaits. Ils continuent malgré tout à admirer leur partenaire, base essentielle de l’amour. Les membres des couples malheureux demandent à l’autre de changer, et s’en suit une lutte sans fin. Cette première crise est inévitable et survient 3 à 5 ans après la rencontre amoureuse. Elle est responsable de 50% des divorces, c’est la « grande désillusion ». La deuxième crise correspond à l’arrivée du premier enfant qui va venir bouleverser l’équilibre conjugal et voler à l’homme l’attention et l’énergie de son amante. Ensuite, les aventures extra-conjugales prennent souvent place lorsque le couple est ancré dans une routine efficace mais monotone. C’est souvent la période du bilan de la quarantaine et constitue la troisième crise. Les membres des couples heureux communiquent beaucoup lors de cette crise de la quarantaine, se disent ces désirs inavouables mais tout à fait normaux, ils se sont rapprochés plutôt que de laisser le silence s’interposer. Ils ont compris que la quarantaine ne signifie pas le début de la fin, mais la fin du commencement, et ils se sont fixés de nouveaux objectifs. Ils sont restés amants ou se sont retrouvés en tant qu’amants, après avoir été si longtemps absorbés par leurs responsabilités parentales et professionnelles. Les couples qui divorcent à cette période là ne sont pas plus heureux cinq ans plus tard. La quatrième crise correspond au « syndrome du nid vide » lorsque les enfants s’en vont. La cinquième crise, qui peut être concomitante à la précédente, est le départ en retraite. Le fait de couper avec le statut antérieur de professionnel peut être déstabilisant. Les couples heureux rebondissent rapidement par l’action: en faisant un voyage de quelques mois, comme un second voyage de noces, ou en rénovant une petite résidence pour venir passer des moments paisibles durant la retraite.

D’autres moments critiquent peuvent faire surface: vivre avec un conjoint malade mobilise une énergie énorme. La mort d’un enfant entraine un divorce dans 80% des cas. L’achat d’une maison, un déménagement, la perte d’un emploi ou une réorientation professionnelle sont d’autres facteurs qui peuvent être aggravants. Mais le bonheur est avant tout une attitude mentale et non pas un statut particulier. Si l’amour est toujours présent, le divorce n’est pas la solution, mieux vaut comprendre les causes profondes de chaque crise et s’en relever plus forts.

Les membres des couples heureux ne sont pas plus intelligents que les autres, ne sont pas plus riches, ni plus instruits. Ce ne sont pas nécessairement des virtuoses de la communication. Ils se disputent comme les autres couples mais ne laissent pas l’harmonie en pâtir. Ils sont simplement dotés d’une capacité d’apprentissage et sélectionnent les actions et réaction qui vont dans le sens de l’harmonie.

Les quatre cavaliers destructeurs d’un couple sont les suivants: la critique (qui attaque l’intégrité de la personne, tandis que le reproche, lui, s’adresse au comportement), le mépris, l’attitude défensive, la dérobade. Les couples heureux apprennent à se disputer sans s’agresser et se manquer de respect tout en cherchant à se comprendre mutuellement. Et si votre partenaire continue à vous parler avec « du feu », répondez lui avec « de l’eau ». Pensez à bien respirer tout au long de la discussion pour vous centrer et rester calme. Présentez la dispute de manière positive: « j’aime beaucoup pouvoir échanger avec toi, même lorsque nos points de vue sont divergents ». Communiquez vos besoins, désirs et attentes; non vos émotions et encore moins vos frustrations. Touchez votre partenaire au cours de la discussion avec bienveillance et tendresse. Regardez-le dans les yeux. Rappelez-vous que nombres de problèmes conjugaux sont insolubles et qu’il vaut mieux apprendre à vivre avec ces divergences. Gardez la tête froide et le ton amical. Ne soyez pas sarcastique. N’abordez qu’un seul sujet à la fois, n’en profitez surtout pas pour vider votre sac. Baissez votre ton, comme pour le ton de la confidence. Laissez votre partenaire s’exprimer sans lui couper la parole. Posez des questions démontrant votre intérêt pour le vécu de votre partenaire. Ne donnez pas de conseils s’il n’a pas sollicité votre avis, mais exprimez de la compassion. N’accusez jamais l’autre d’être responsable de ce que vous ressentez. Au lieu de mettre de l’huile sur le feu, éteignez l’incendie en vous excusant ou en faisant des blagues qui donnent raison à l’autre.

Le secret ultime des couples heureux est que leur amour n’est pas basé sur la passion (variable et qui diminue avec le temps) mais sur une très profonde amitié. C’est à dire le sentiment d’affection et de sympathie basée sur une connaissance intime réciproque, un respect mutuel, une confiance à toute épreuve, et le plaisir de partager du temps et des activités avec l’autre. Les membres des couples heureux se comportent l’un envers l’autre comme si le partenaire était un invité, tout à fait spécial. On en prend soin, tout comme avec un ami.

Les couples heureux ont un compte épargne émotif positif, c’est à dire qu’ils continuent en permanence à se dire des mots doux et des paroles valorisantes chaque semaine. Cela vient nourrir leur affectif et les rend plus forts au moment des crises.

Les membres des couples heureux sont avant tout heureux avec leur propre personne, apprécient leur propre compagnie et ne se diluent pas dans leur couple. L’autre est choisi librement et n’est pas un besoin pour être heureux. Aucun vide n’est à combler. Fuyez la co-dépendance, visez la maturité émotionnelle et l’inter-dépendance qui sont saines.

En définitive, n’oubliez jamais que la base d’une famille, c’est avant tout un couple heureux. Et que la base d’un couple heureux, ce sont deux individus autonomes, épanouis individuellement, et matures émotionnellement.

  • Deux ressources supplémentaires pour réfléchir sur le couple:
  • Vidéo de l’abbé Denis Sonet très intéressante : ici
  • Audios de l’abbé Xavier Beauvais, que je recommande aussi : ici

Perte de cheveux: quoi faire?

Les causes possibles:

  • L’anémie
  • Les changements ou déséquilibres hormonaux: ménopause, post-partum, hypo ou hyperthyroïdie, le syndrome des ovaires polykystiques, stress intense…
  • La dépression et l’anorexie
  • Les maladies auto-immunes: La pelade ou alopécie en plaques
  • Un traitement médical spécifique: chimiothérapie, une anesthésie générale…
  • Un mode de vie déséquilibré

Les solutions:

  • Identifier la cause: consulter un dermatologue, demander une prise de sang en fonction du dérèglement hormonal suspecté, vérifier son taux de fer…
  • Faire des masques d’huile de ricin au niveau du cuir chevelu avant shampoing sur cheveux secs. Laisser poser 20 minutes à 1 heure. Bien masser le crâne.
  • Faire des masques de moutarde! La moutarde va significativement accélérer la pousse des cheveux et lutter contre la chute. C’est un fort stimulant sanguin. Elle va favoriser une meilleure oxygénation des bulbes. Mais évitez d’utiliser ce masque si vous avez des maladies ou des problèmes de peau, car la moutarde peut irriter, et si votre cuir chevelu est sensible ou abîmé. Il est conseillé de ne pas faire ce masque plus d’une fois par semaine et pas plus de 20 minutes de pose : cela pourrait être agressif. Utilisez de la moutarde douce ! Faites votre masque le jour de votre shampoing : cela vous permettra de bien rincer le soin. Rincez au bout de 20 minutes. Si en revanche vous ne supportez pas la sensation qui peut être celle d’une chaleur trop forte, rincez immédiatement. 
  • Faire une cure de 3 mois de moringa: plante indienne très puissante pour éviter la chute des cheveux et favoriser leur pousse.
  • Autres compléments alimentaires: Les vitamines B8 et B9 : ces deux vitamines vont stopper la chute grâce à leur action sur le follicule pileux. La vitamine B8 va également avoir une action sur la croissance du cheveu. On trouve de la vitamine B8 dans la levure de bière, le pain complet, les amandes et les oeufs durs. Pour ce qui est de la vitamine B9, vous en trouverez dans les noix, les châtaignes, les épinards cuits, les pois chiche cuits, le melon, les noisettes.
  • Adopter un mode de vie sain: le moins de stress possible, se coucher tôt et dormir 8 heures par nuit, bien s’hydrater, adopter une alimentation riche en fer, en cuivre, en silicium, en acides gras, en zinc et en vitamine B.
  • Limiter les teintures capillaires, les gels et laques, les shampooings secs
  • Utiliser un shampooing doux au pH acide ou neutre (le même pH que notre cuir chevelu). Liste de shampoings ici.
  • Masser le cuir chevelu durant le shampoing pour stimuler la circulation du sang
  • Ajouter de la levure de bière en poudre à ses plats (remplace le parmesan).
  • Tenter de fabriquer son shampoing soi-même! Vous trouverez des recettes et les matières premières sur le site Aromazone.

Mon programme de remise en forme après bébés

Quoi de plus motivant de commencer une nouvelle année avec des objectifs sportifs et des défis personnels à relever? En effet, 4 mois et demi après mon accouchement, je me sens prête à reprendre un rythme de vie plus « soutenu » et commencer ma remise en forme après avoir effectué ma rééducation du périnée.

Voici mes problématiques après un an sans sport, une grossesse immobilisée, un accouchement et 4 mois de nuits entrecoupées:

  • 2-3 kilos en trop
  • vergetures au niveau du ventre
  • cellulite au niveau des cuisses et des fesses
  • peau relâchée au niveau du ventre et perte de tonus globale
  • cernes
  • perte de cheveux massive liée aux changements hormonaux après la grossesse
  • grande fatigue
  • boutons et rougeurs au niveau du visage

Mon plan d’action:

  • Reprendre le sport en douceur et me remuscler grâce au programme de Sonia Tlev: le TBC Post Partum pendant 12 semaines à raison de deux séances de renforcement musculaire par semaine associées à une séance de cardio (aquabiking à la piscine du coin?). Ce qui fait 3 cessions par semaine, dont deux à la maison. Ce rythme me parait raisonnable. J’ai pris mes mensurations et je donnerai mes résultats dans quelques mois. Poursuivre ce rythme d’entrainements à la maison grâce à l’application de Sissy Mua (TrainSweatEat).
  • Cuisiner davantage et adopter une alimentation variée et riche en fruits et légumes.
  • Lire au lit et éteindre la lumière plus tôt (avant 22h30). Me lever deux fois dans la nuit seulement pour vérifier que tout va bien chez les bébés qui dorment désormais dans leur chambre! Avant je me levais facilement entre 5 et 10 fois par nuit pour les bercer, les nourrir, les rendormir…
  • Bien m’hydrater intérieurement et extérieurement : 3L d’eau par jour et une bonne crème pour le corps en faisant un massage énergique qui va drainer et raffermir.
  • Sortir prendre l’air tous les jours pour oxygéner mon corps mais aussi mon esprit.
  • S’aider de compléments alimentaires pour agir au niveau de la peau (grâce à la marque Combeau), des cheveux (avec du moringa) et de l’énergie (magnésium, spiruline et vitamine D).
  • Continuer à prendre soin de ma peau avec des produits adaptés, et effectuer des auto-massages du visage dès que possible.
  • Tester des shampoings faits maison qui seront plus doux pour le cuir chevelu et favoriseront la beauté et la santé des cheveux.
  • Gérer mes émotions grâce à l’écriture, la communication, la respiration, la prise de recul. Rester positive et pro-active. Etre patiente et persévérante surtout.
  • Prendre soin de mon apparence: vêtements, coiffure, maquillage, accessoires…
  • Et enfin: penser à ma future vie professionnelle, car la vie de maman est magnifique, mais nous sommes aussi des femmes qui pouvons avoir des hobbies et des activités rémunérées en parallèle.

Voilà, si j’ose, je mettrai mon « Avant/Après » en photo sur le blog dans quelques mois. A bientôt !

Je partage mes recettes

Bonne année 2021 à toutes et à tous! Voici bientôt 1 an que le blog est ouvert, c’est toujours avec autant d’envie et d’enthousiasme que je continuerai à écrire des articles cette année. Je vous souhaite plein de bonnes choses!

Voici la liste de toutes mes inspirations recettes, il vous suffit de cliquer sur le titre en gras pour accéder à la page correspondante. J’espère que vous y trouverez de l’inspiration:

  • McDougall: des recettes en anglais riches en glucides et pauvres en graisse, mises au point par le Dr McDougall pour atteindre une santé optimale et un poids sain. Si vous préférez que les recettes soient en français, je vous conseille les ebooks de Pauline Douce Frugalité qui a tout traduit de l’anglais.
  • Hello Fresh: des recettes gourmandes, variées, simples et saines pour se donner de l’inspiration. Pas besoin d’être client pour pouvoir accéder aux recettes détaillées. Il y a une partie des recettes destinée aux végétariens.
  • TSE: des recettes végétariennes par centaines, cependant il faut être abonné à l’application pour pouvoir y avoir accès.
  • Pizza maison: la meilleure pizza que je n’ai jamais mangé n’est pas celle d’une pizzeria mais issue de la recette ci-joint en lien. Elle est simple mais excellente!
  • LloydLang: une youtubeuse végane qui nous abreuve de vidéos depuis des années. C’est bon, simple et joli.
  • Alice Esmeralda: dans la même mouvance qu’au dessus.
  • Lonijane: une australienne qui vend un ebook de recettes excellentes, je recommande.
  • EarthyAndy: dans la même ambiance, une américaine qui vit à Hawaii vend un ebook aussi beau que bon.
  • MyBetterSelf: une française qui ne se cache pas d’aimer la bonne cuisine et qui partage avec nous ses recettes favorites.
  • Pour les mères de famille nombreuse: je vous recommande les recettes de Marielle Blanchier, qu’elle nous a gentiment transmises à la fin de son premier livre « Et ils eurent beaucoup d’enfants ».

Chéri, parle-moi…

J’ai écouté un livre audio dernièrement Chéri, parle-moi… de Yvon Dallaire, où il présente les 10 façons de faire parler un homme.

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, j’aimerais partager mes réflexions au sujet des hommes. Parfois les hommes paraissent dénués de coeur, de gentillesse et s’enferment dans leur mutisme et leurs habitudes, voire leurs vices. Il faut avoir bien conscience que le bébé humain est dénué de méchanceté, il n’est qu’amour et est dans le besoin permanent car dépendant de ses parents pour sa survie. Un enfant aime ses parents, parfois même si l’enfant n’est pas aimé ou maltraité. Le bébé, l’enfant, l’adolescent et l’adulte sont des assoiffés d’amour. Il faut bien le comprendre. L’homme a soif de reconnaissance à la fois auprès de sa femme, ses enfants, ses parents et au travail. Il veut être aimé et qu’on le lui montre. C’est un besoin naturel. Un homme qui s’assombrirait pourrait tout simplement être en train de déprimer et perdre confiance en lui à cause d’un sentiment d’échec: « ça se passe mal au travail, ma femme se plaint beaucoup, mes parents ne me disent jamais qu’ils sont fiers de moi: je suis un nul, je ne mérite pas d’être aimé… ». L’homme se retire dans sa grotte, et ne souhaite plus communiquer. Cette situation est fréquente. Sa femme, qui est le puit d’amour de la famille, ne doit pas lui faire ce reproche mais au contraire lui donner encore plus. Elle peut lui donner de l’amour en le prenant dans ses bras, en lui faisant des compliments, en le remerciant pour tout ce qu’il fait, en lui préparant son repas préféré, mais aussi en le laissant seul et en ne forçant pas la discussion. Restez positive, douce et vertueuse. L’homme est pour le moment dans le besoin, ce n’est pas le moment de l’être pour la femme. Elle doit veiller à satisfaire ses propres besoins en prenant soin d’elle et en recevant de l’amour de la part du Bon Dieu, de ses enfants et amis. En effet, la Foi est d’un grand secours et réconfort: un homme qui a tout perdu mais ressent l’amour de Dieu sera moins tenté de sombrer dans la dépression, l’alcool, la violence, le laisser-aller. De plus, un homme qui n’aura pas reçu d’amour dans son enfance sera à aimer encore plus une fois devenu adulte. Un homme qui connait des échecs professionnels est à soutenir encore plus. La femme a cette qualité merveilleuse d’être naturellement empathique, si elle fait l’effort d’être au service et généreuse, elle fera des miracles auprès de ces coeurs meurtris. Mais qui s’occupe de son coeur à elle? Sa Foi et l’amour qu’elle recevra en retour la combleront mille fois plus que si elle avait été dans l’attente permanente et le besoin constant. A méditer…

Voici maintenant le contenu du livre précédemment présenté:

Tout d’abord, il faut avoir conscience que les hommes parlent pour échanger des informations pratiques et factuels. Tandis que parler pour une femme relève du partage d’émotions, de ressentis. En effet, l’homme est axé sur l’action tandis que la femme sur la communication. L’homme et la femme ne parlent pas le même langage, ces difficultés de compréhension entrainent des malentendus et parfois même une séparation. Les femmes parlent davantage dans l’intimité, l’homme lui utilise l’intimité pour se reposer et restaurer son énergie dans le silence. L’émotion pour l’homme est une donnée à analyser puis traiter pour retrouver l’esprit libre, ceci explique pourquoi un homme peut mal réagir lorsque sa partenaire lui communique ses émotions. Il pense qu’elle lui communique des problèmes à résoudre et qu’il peut en être la cause de surcroit. Il peut mélanger émotions avec reproches. En bref, pour se sentir mieux, l’homme s’isole, la femme téléphone. Deux mondes…

Les hommes aimeraient que les femmes soient moins émotives, parlent moins souvent, se dépensent plus physiquement, soient moins romantiques, fassent l’amour plus souvent, s’occupent moins souvent des autres, soient plus rationnelles, s’occupent plus de leur carrière à eux, restent plus souvent à la maison, soient moins sensibles, soient plus ponctuelles, et se préparent plus rapidement.

Les femmes voudraient à l’inverse que les hommes parlent plus souvent, soient plus émotifs, se dépensent moins physiquement, soient plus romantiques, soient plus sensuel et moins génital, s’occupent plus des autres et moins d’eux-même, soient plus spontanés, s’occupent moins de leur travail et plus de leur famille, montrent plus de compassion, sortent plus souvent, soient moins pressés, se préoccupent plus de leur hygiène.

1) Poser des questions précises, ou préciser la finalité d’une discussion: « Chéri, pourrait-on parler de nous 10 minutes afin que je sois rassurée de savoir que l’on avance main dans la main? ». Les femmes ont tendance à faire des sous-entendus qui leur paraissent clairs mais les hommes eux ne comprennent que les questions précises.

2) Respecter son silence: les hommes entendent bien ce que leur dit leur femme, mais s’ils restent silencieux, c’est qu’ils réfléchissent à la question et n’ont pas encore la réponse. Les hommes pensent en silence et ne communiquent que le résultat final de leurs réflexions. Respectez ce temps d’introspection, prenez le au contraire comme une preuve d’intérêt de sa part.

3) Accepter ses difficultés à exprimer ses émotions: exprimer ses émotions peut être perçu pour les hommes comme un signe de faiblesse ou à l’incapacité de gérer ses problèmes et à y trouver une solution. Les premiers hommes ont été des chasseurs où deux règles prédominaient: on ne parle pas pour ne pas faire fuir le gibier, et on ne se laisse pas paralyser par ses émotions pour pouvoir agir au moment de l’assaut.

La femme tente par tous les moyens de rester en relation avec son partenaire en continuant la discussion, voire en forçant l’échange. Elle le fait par amour et considération pour lui, alors qu’il va se sentir attaqué de son côté. L’homme, lui, se détend lorsqu’il quitte la pièce et peut retrouver calme et esprit clair dans son silence. Ses deux comportements antagonistes visent seulement à retrouver la paix intérieure.

4) Cesser de l’interrompre: l’homme attend qu’on l’écoute jusqu’à la fin de sa réflexion puis qu’on réagisse ensuite. Les femmes sont parfois habituées à réagir instantanément sans attendre la fin de la phrase du partenaire. Les femmes s’expriment de manière très spontanée, les hommes de manière ordonnée. Les hommes ont besoin d’exposer leurs idées jusqu’à la solution qu’ils ont trouvé, les interrompre serait leur faire comprendre que la solution est mauvaise.

5) Ne parlez pas à sa place: posez-lui des questions si vous sentez qu’il sort du silence, essayez de la comprendre et reformulez ses idées. Croyez ce qu’il vous dit, et n’essayez pas de mieux parler à sa place et savoir mieux que lui ce qu’il ressent.

6) Pratiquez l’écoute active: répétez ce que l’homme vient de dire pour être certaine d’avoir bien cerné son discours, et pour lui montrer que vous l’écoutez réellement.

7) Touchez-le: les hommes adoptent une communication physique et intellectuelle, tandis que les femmes ont surtout une communication émotionnelle. Tentez de communiquer avec lui en utilisant son langage et sortez un instant de votre monde émotionnel. Tenez-lui la main, prenez-lui le bras, cela instaurera une discussion amoureuse et invitera l’homme à sortir de son mode analytique et intellectuel. Chaque personne fera ainsi un pas vers l’autre. Il s’ouvrira davantage émotionnellement. Touchez-le surtout lorsqu’il est en colère et qu’il cherche la confrontation. Vous pouvez utiliser cette méthode dans divers contextes: au volant, monsieur s’énerve, touchez le pour faire descendre son irritation.

8) Faites appel à ses compétences: « chéri, voudrais-tu me rendre un petit service? », « chéri, j’ai un soucis, j’ai besoin de tes compétences pour faire telle chose… ». L’homme qui aime à envie de se sentir utile et qu’il apporte à son entourage par son savoir-faire. Mais si l’homme décline par manque de temps par exemple, ne le prenez pas personnellement, il ne peut pas à l’instant T vous rendre service, ce n’est pas un rejet de vous.

9) Soyez directe: les hommes ne lisent pas entre les lignes, ne faites pas d’insinuation. Exprimez vos besoins clairement sans attendre qu’il les devine. Posez des questions directes sur des sujets précis.

10) Prenez la responsabilité de vos émotions: utilisez le « je » au lieu du « tu »qui va être plus accusateur. « Je me sens seule » au lieu de « Tu me laisses toute seule » sera plus doux à entendre et le dialogue pourra s’instaurer.

Pour finir, voici des conseils donnés par l’auteur, pour nous mesdames, pour rebondir si jamais votre partenaire ne change pas malgré l’application de tous les points précédents :

  • Ravivez votre cercle d’ami(e)s et trouvez des activités d’ordre sociales, culturelles ou sportives à faire avec eux sans inviter votre partenaire.
  • Satisfaisez votre besoin de parler et d’être écoutée auprès de ces amis ou de vos parents.
  • Trouvez-vous un hobby qui vous passionne et que vous permet de combler ces moments de solitude.
  • Etablissez la « juste distance » qui vous permettra de redevenir autonome et spontanée, et qui pourrait susciter chez votre partenaire la peur de vous perdre et le désir de vous reconquérir.
  • S’il ne réagit pas à votre amour patient ni à tous vos changements précédents en tentant de se rapprocher de vous, vous aurez raison de prendre cette décision finale: vous n’avez plus rien à faire là, à moins d’être malheureuse.

Comment élever notre vibration?

Sans tomber dans une sorte de spiritisme, toute personne se sent plus ou moins bien, énergique, vibrante. Comment peut-on élever son taux d’énergie et améliorer son humeur?

Le pouvoir énergétique d’un mot:

  • Si vous vous réveillez sans motivation, crispée, avec des idées négatives, infusez-vous d’un mot positif pour retrouver sommeil réparateur, détente, visage apaisé et être habitée par de hautes énergies. Exemple avec le mot amour: le visualiser, ses couleurs, matières, saison, images, lieux, personnes, son, gout, musiques). Se concentrer sur ce mot toute la journée et s’en infuser. Vous penserez ainsi beaucoup moins à des choses négatives, à ruminer et à faner votre beauté et votre énergie. Au contraire, vous serez plus légère, plus motivée et joyeuse, les choses à faire vous paraitront plus faciles, vous aurez une énergie renouvelée, le sourire, l’envie de rayonner, et vous accueillerez votre époux le soir avec de la fraicheur. Vous vous ferez plus d’amis, vous serez plus patiente avec vos enfants…
  • Chaque jour ou chaque semaine ou chaque mois, changez de mot: amour, joie, gratitude, douceur, tendresse, patience, élégance, beauté, calme, sérénité, paix, harmonie, santé, guérison, organisation, épuré, minimaliste, courage, tempérance, humilité, écoute, empathie, vacances, liberté, rire, humour, partage, entraide, nature…
  • Placez vos mots préférés dans la maison (sous le matelas, sous votre carafe d’eau, dans chaque pièce, laissez infuser cette énergie positive): ceci a un réel pouvoir thérapeutique et augmente la fréquence vibratoire des pièces et des objets. Tout comme vous, prendre soin de soi via l’alimentation, l’exercice physique et l’apparence ne suffit pas si vous avez des poubelles plein la tête, votre vibration est basse, vous êtes négative et pessimiste et finalement votre teint sera terne et vos expressions tristes malgré votre hygiène de vie soignée. L’hygiène mentale est aussi importante voire plus. La qualité de votre vie dépend de votre humeur, et votre humeur dépend de vos pensées. Donc focalisez vos pensées sur des mots et concepts positifs. La vie est avant tout une expérience mentale. Tout est filtré par le cerveau. Décidez de rayonner intérieurement. Une femme qui rayonne intérieurement attirera beaucoup plus, même si ce n’est pas la plus belle ni la plus apprêtée. Beaucoup d’épouses se demandent pourquoi leur mari se détourne d’elles, elles ne se rendent pas compte des énergies qu’elles renvoient et qu’elles cultivent.
Travaux du Professeur Ermoto sur l’impact des mots et des ambiances sur la cristallisation de l’eau…

Ce que sous-tendent les travaux ci dessus du Professeur Emoto, c’est que votre corps constitué d’eau pour environ 70-80% est exposé à des environnements négatifs, comme par exemple trop de bruits, des mauvaises musiques, des informations télévisées négatives sur la crise mondiale, le chômage, les maladies, les conflits armés dans différents pays, les magouilles politiques, etc…et si en plus de cela, les personnes qui font partie de votre entourage emploient sans cesse des mots négatifs, des expressions ayant des mauvaises consonances vibratoires, etc..et bien cela aura un important impact sur vous.

  • Dans le même principe: la litothérapie : disposez dans votre habitation des cristaux qui vont non seulement être décoratifs mais aussi thérapeutiques: avoir un impact sur votre état et l’énergie de la maison.
  • Purifiez votre énergie au moment du démaquillage grâce au Paulo Santo ou à la sauge blanche, purifiez aussi les pièces de votre maison. Allumez le bâtonnet et entourez sa fumée autour de vous avec l’intention de vous recentrer et purifier vos pensées.
  • Portez un bracelet ou un collier avec votre mot préféré

  • Sortez au grand air chaque jour, et faites une activité physique (marche, jardinage, footing…). Respirez profondément l’air frais, contemplez le ciel et les arbres.
  • Faites une activité manuelle créative quotidiennement.
  • Rencontrez des gens agréables avec qui échanger et rire chaque jour.
  • Evitez les séries et films violents, qui font peur, ou dramatiques… surtout après 18h car on se rapproche de l’heure du coucher.
  • Ecrivez chaque jour pour décharger ce qui vous tracasse.
  • Adoptez une alimentation vivante, non transformée, et avec le moins de produits animaux possibles.
  • Priez chaque jour, se recueillir dans le silence et dans un bel endroit est un moyen efficace pour purifier ses intentions, faire le point sur sa météo intérieure et élever son âme. Et elle nous amène soit vers l’espoir dans le cas de situations difficiles, soit vers la gratitude si tout va bien dans notre vie.
  • Soyez vertueuse : la vertu est un souffle léger et pure qui vient élever la personne vers le bonheur du quotidien malgré les difficultés de la vie. La vertu c’est le don de soi, l’amour du prochain, la tolérance envers autrui, l’exigence envers soi-même, l’humilité, le pardon, la droiture, la loyauté, la vérité, la justice, la patience, la tempérance, le gout de l’effort, la simplicité dans les attentes, la joie, l’espoir et la gratitude.
  • Ecoutez de la musique douce ou classique.
  • Entourez vous de Beau: votre tenue, votre coiffure, votre décoration intérieure, votre langage, votre posture, vos intentions, votre jardin…
  • Durant l’été, allez voir l’océan, nettoyer vous grâce à l’air iodé, à l’eau salée, et aux bains de soleil (avec chapeau et crème solaire bien sur!). Ne sous-estimez pas leur pouvoir régénérant. L’hiver, les montagnes enneigées et blanches peuvent avoir cet effet là.

En conclusion: Vibrer le plus haut possible. Attention à la curiosité mal placée qui peut nous pousser à vouloir savoir des commérages et scandales. Adopter un mode de vie et une hygiène de pensée sains. Se nettoyer soi-même par l’hygiène physique, la transpiration et le mouvement, l’alimentation végétale, la détente, la pensée positive, l’aromathérapie, la lithothérapie, la sauge blanche, l’écriture, la respiration, la baignade en mer ou en rivière, le bain de soleil…

Nettoyer sa maison par le ménage fréquent et profond, une décoration simple, épurée et aux matériaux nobles. Aérer. Infuser des huiles essentielles purifiantes et faire bruler de la sauge blanche. Placer des cristaux dans la maison. Des photos et tableaux inspirants. Prier et remercier les lieux. Mettre de la musique douce ou joyeuse. Choisir un emplacement d’habitation non pollué sur le plan électromagnétique (lignes hautes tensions, réseaux wifi, compteurs Linki), sur le plan environnemental (air, eau purs…), et sur le plan énergétique (douves, cimetières, lieu hanté: si possible sur colline et construction récente).

Pour purifier un objet: le laver, faire bruler du Paulo Santo, l’aérer. Décharger les vieilles énergies dans de l’eau claire ou l’enterrer dans la terre d’une forêt. Le recharger au soleil ou à la pleine lune ou dans la terre d’une foret.

Pour garder son équilibre énergétique: se sentir aimé, soutenu, entouré. En sécurité affective et physique. Dédramatiser et prendre du recul face aux situations de la vie courante. Accueillir les émotions tout en prenant de la distance. Etre épanouie dans sa routine quotidienne et ses choix. Avoir une bonne morning routine (hydratation, hygiène, étirements, écriture, méditation, sport, petit déjeuner, soins du corps et mise en beauté, podcast). Et une bonne night routine (hygiène, boisson chaude, câlins, rangement, méditation, lecture, huiles essentielles).

Equilibrer ses hormones

Acné durant l’adolescence ou à l’âge adulte, cycles irréguliers, perte de cheveux excessive, endométriose, syndrome des ovaires polykystiques, prise de poids importante avant le début du cycle ou ménopause difficile… Autant de termes qui font écho au quotidien d’énormément de femmes aujourd’hui.

Après des années de recherches et de tests sur moi-même, voici ma synthèse pour avoir des hormones équilibrées et une vie plus paisible:

  • Ne pas prendre la pilule ou la stopper le cas échéant: la pilule est en quelque sorte une castration chimique qui inhibe le fonctionnement des ovaires et leurs sécrétions hormonales. Elle dérègle complètement la fine communication qui se fait entre l’hypothalamus et l’hypophyse dans le cerveau avec les ovaires. C’est une méthode qui va masquer des soucis endocriniens pendant sa prise mais qui va les faire empirer à son arrêt (notamment au moment d’un désir d’enfant). C’est vraiment la première étape pour atteindre un bon fonctionnement hormonal. Si vous prenez la pilule depuis plusieurs années, arrêtez-la progressivement en étant accompagnée d’une naturopathe et en vous protégeant sur le plan contraceptif dès la diminution.
  • Adopter une alimentation pauvre en graisses, riche en produits non transformés et végétalienne: c’est un point fondamental pour retrouver une jolie peau et ne plus ingérer des hormones d’origine animales qui perturbent notre équilibre interne. De plus, pour atteindre un équilibre hormonal, il faut parallèlement atteindre un équilibre glycémique. En mangeant du gras (produits animaux, produits laitiers, avocats, chocolats, huiles végétales, noix…), l’insuline ne peut plus se fixer sur ses récepteurs cellulaires ce qui provoque une résistance à l’insuline, une prise de poids et un pré-diabète sur le long terme. Je vous conseille de visiter le site internet du Docteur McDougall qui soigne des milliers d’américains grâce à un changement d’alimentation et de mode de vie. Voici une vidéo (ici) d’un témoignage de deux jeunes filles qui ont réglé leurs problèmes hormonaux grâce à l’adoption de cette alimentation. Maximum 10% du total de vos calories journalières devraient venir de lipides. Actuellement, nous sommes plus proche des 35%. Le gras en excès est un perturbateur endocrinien dans le sens qu’il alourdit le métabolisme et perturbe les sécrétions hormonales physiologiques.
  • Se coucher tôt et se reposer suffisamment: la sécrétion optimale des hormones et la détoxification du corps se font tôt dans la nuit. Il convient donc de se coucher impérativement avant 22h30, de s’être détendue durant la soirée et d’éviter le surmenage professionnel ou sportif.
  • Ne pas jeûner ni sauter le petit déjeuner: il est à la mode en ce moment de faire le « jeûne intermittent », c’est à dire de sauter le petit déjeuner. Or, ceci favorise la sécrétion de cortisol en réponse à une certaine hypoglycémie causée par une période plus ou moins longue de jeûne. Favorisez l’équilibre glycémique en mangeant des fruits le matin qui sont riches en fibres, en sucres simples et en eau.
  • Avoir un mode de vie sans stress: le stress est un des grands déclencheurs de déséquilibres hormonaux. Evitez toutes les sources de contrariété, de stress, de pression professionnelle ou personnelle.
  • Se supplémenter: le magnésium, le zinc et les vitamines du groupe B peuvent être prises sans risque et sont disponibles en Pharmacie sans ordonnance. Le magnésium assure un bon équilibre nerveux, le zinc va aider à éliminer l’acné, les vitamines du groupe B assure un bon statut nutritionnel. De plus, je recommande la marque Combeau (ici) si vous voulez avoir une belle peau tout en agissant sur le système digestif, immunitaire et émotionnel. Pour ce qui est de la flore digestive, n’hésitez pas à faire des cures de probiotiques plusieurs fois dans l’année car ces bactéries ont un rôle dans l’équilibre global du corps dont le système hormonal.
  • Stopper le fond de teint et les crèmes comédogènes: votre acné est peut-être d’origine hormonale et/ou digestive. Mais elle peut aussi être d’origine cosmétique et être exacerbée par l’utilisation de produits qui bouchent les pores de la peau. Laissez respirer votre peau, utiliser seulement une poudre légère et des crèmes non comédogènes de bonne qualité. Je recommande les produits Kora Organics et le site OhMyCream.
  • Débusquer pour de bon les perturbateurs endocriniens: responsables d’un déséquilibre hormonal global, ces perturbateurs sont à éviter autant que possible. Arrêtez toutes les cuissons au contact de matières plastiques: sachets plastiques de cuisson, Tupperware, cuits vapeurs en plastiques, etc. Faites très attention aux meubles neufs que vous achetez dans les grandes enseignes aux prix raisonnables, ils sont truffés de peintures et solvants qui sont classés comme perturbateurs. Préférez les vieux meubles en bois qui n’ont connus que la cire d’abeille pour les cirer, ou les meubles chinés. De même pour le linge de maison (draps, nappes, rideaux, tissus des canapés traités chimiquement). Préférez les matières naturelles et bio non sur-traitées. Faites vos produits ménagers vous-même autant que possible. N’utilisez plus de bougies à moins que la cire soit végétale ni de désodorisants. Pour vos vêtements, n’achetez plus chez les grandes enseignes qui vendent des matières synthétiques et colorées avec de mauvais solvants. Préférez le vintage ou investissez dans des pièces éco-responsables aux belles matières. Pour ce qui est des produits de soin: je vous conseille de bien vérifier qu’aucun allergène n’est présent grâce à l’application Quel Cosmétic ou Yuka, de s’éduquer en sachant de quoi il s’agit (liste ici), et de préférer les compositions courtes et simples. Achetez des dentifrices sans fluor ou fabriquez-le vous même. Pour les bébés, je préconise les marques Alphanova et Love&Green. Pour finir, je recommande d’investir dans un bon filtre à eau du robinet. J’ai choisi la marque Berkey et j’en suis satisfaite: voici tout ce qu’il filtre: ici.

J’espère que cette liste non exhaustive vous aidera, à bientôt !