Recettes « petit-déjeuner et allaitement »

Je me souviens à quel point j’avais faim durant l’allaitement de mes jumeaux: nuit et jour j’avais toujours ce petit creux. Je ne m’y étais pas préparée et je mangeais ce que je trouvais dans ma cuisine, à n’importe quelle heure. J’étais attirée par des plats généreux en vitamines, sucrés et un peu riches. J’ai fait mes petites recherches et voici ce qui rentre dans ces critères:

  • La bsissa: c’est un mets originaire du Maghreb, plus précisément de Tunisie, de Libye et d’Algérie. C’est un mélange de farine de blé ou d’orge, avec de la farine de pois chiche et des épices. La farine de pois chiche apporte au mélange des qualités nutritionnelles remarquables. Les acides aminés du blé et du pois chiche forment un mélange protéiné parfaitement équilibré. On ajoute ensuite à ce mélange de farines du beurre fondu (ou de l’huile d’olive) et du sucre de canne. Ce plat peut être liquide (mélangé avec de l’eau ou du lait) ou solide. On prend plaisir à la faire à l’occasion des naissances et apporte beaucoup d’éléments nutritifs pour redonner force à la maman mais aussi au bébé à travers l’allaitement. On conseille de la consommer dès le lendemain de l’accouchement, ça pourrait même aider la montée de lait.

  • Le Miam ô fruits de France Guillain: « C’est un véritable régénérateur cellulaire« , assure avec conviction France Guillain qui, à 74 ans, fait encore du surf et des semaines de 70 heures. La recette n’est pas sans rappeler la célèbre crème Budwig du Dr Kousmine, icône de la cuisine santé, qui prônait déjà, il y a 5O ans, ce repas cru, naturel et froid, composé uniquement de produits frais : graines oléagineuses, laitage maigre, céréales crues, fruits et huile première pression à froid. Dans un bol, écraser une demi-banane, ajouter 2 càs d’huile (de colza ou un mélange d’huiles riche en oméga 3), 1 càs rase de graines de lin brun, 1 càs rase de graines de sésame, 1 càs de graines au choix (noix de cajou, amandes, noix, noisettes, tournesol, graines de courge…), jus d’1/2 citron, et 3 fruits bio au choix (kiwi, mangue, figue, pomme, poire…).
  • Smoothie protéiné: bananes, fruits rouges congelés, poudre protéinée à la vanille végane, eau ou lait végétal, sucre si besoin.
  • Tartines salées: faire toaster une tartine ou un beagle, le recouvrir d’avocat, d’un oeuf poché, saler et poivrer. Pour les plus gourmandes: ajouter de la truite fumée.
  • Gâteaux au choix: banana bread, carrot cake, brownies, muffins aux myrtilles… sans oublier les pancakes et les crêpes. Demandez à votre amoureux de vous cuisiner vos douceurs préférées.
  • Snack: amandes au miel, fruits.

N’oubliez surtout pas de beaucoup vous hydrater!

Et vous, qu’aviez vous envie de manger durant l’allaitement?

Ces films et séries qui m’ont inspirée

J’espère que ces références vous donneront des idées pour vos futures soirées. Bonne découverte!

  • Orgueil et préjugés (2005)

Surement le film que j’ai le plus visionné, cette histoire est tirée dans les grandes lignes du roman Pride and Prejudice de Jane Austen, qui raconte comment Elizabeth Bennet, intelligente, spirituelle mais sans fortune ni relations, et Mr Darcy, un riche propriétaire terrien, tombent amoureux en luttant contre leur orgueil et en dépassant leurs préjugés. L’histoire se passe en Angleterre au début du XIXème siècle.

  • Seyit et Sura (série de 2014)

J’aime surtout la saison 1: juste avant la révolution d’Octobre 1917 à Saint Pétersbourg ou Petrograd, un officier turc de Crimée et la fille de nobles russes tombent amoureux et doivent faire face à la pauvreté, à la pression familiale et aux attentes de la société. Les décors et les costumes sont somptueux et l’on se laisse gagner par la romantique Sura.

  • Enola Holmes (film Netflix 2020)

Enola est la cadette de la famille Holmes, née en 1884. Elle vit seule dans la campagne britannique avec sa mère, Eudoria, qui l’éduque de manière peu orthodoxe et loin des codes de la société d’autrefois. Quand Eudoria disparaît mystérieusement, Enola se retrouve obligée de contacter ses frères, Mycroft et  Sherlock. Ce dernier étant un célèbre détective, Enola pense qu’il pourra l’aider à retrouver la trace de sa mère. Néanmoins, quand ils découvrent que leur petite sœur est loin d’être un modèle de sagesse et de politesse, ils décident de l’envoyer en pensionnat pour la rendre acceptable en société. Mécontente, Enola se déguise et s’échappe en direction de Londres où elle est amenée à résoudre un mystère.

  • Cyrano de Bergerac (1990)

Paris 1640, Cyrano, long nez, belle épée et verbe haut, aime Roxane, qui aime Christian, auquel Cyrano prête ses mots. Modernisation très réussie de la pièce d’Edmond Rostand, un film dégageant force et émotion. Beaucoup de panache dans la réalisation et l’interprétation, exceptionnelles. Gérard Depardieu est ici au sommet de son art, Anne Brochet est une Roxane superbe. Quel bonheur pour nos oreilles que les riches dialogues en vers récités avec justesse par les acteurs.

  • Le masque de Zorro (1998)

Au milieu du XIXème siècle, l’armée mexicaine est sur le point de libérer Mexico du colonialisme espagnol. Vers Las Californias, le cruel gouverneur espagnol Don Rafael Montero est sur le point d’être renversé. Dans un dernier effort pour capturer son ennemi juré, l’épéiste masqué Zorro, Montero prépare l’exécution de trois innocents. Zorro, aidé par deux orphelins, libère les innocents et triomphe de plusieurs dizaines d’hommes. Cependant, la nuit suivante, Montero arrive à la maison de Zorro, ayant déduit que la réelle identité de ce dernier est Don Diego de la Vega, un noble espagnol marié à Esperanza, la femme que Montero a toujours désiré. En essayant d’arrêter Diego, un combat s’ensuit durant lequel Esperanza est tuée en tentant de protéger Diego. La maison de Diego est brûlée et sa fille, Elena, est ramenée en Espagne par Montero pour être élevée comme sa propre fille alors que Diego est jeté en prison pendant vingt ans… Mais un jour Don Diego réussit à s’évader… Des acteurs de qualité, des décors superbes, une culture hispanique dépaysante, une intrigue divertissante!

  • L’homme au masque de fer (1998)

En l’année 1660, seul d’Artagnan est resté aux services de sa Majesté Louis XIV, les trois autres mousquetaires du roi ont raccroché. Quand ce dernier, jeune monarque égoïste et complètement insensible aux souffrances de son peuple, envoie à la mort le fils d’Athos, ce dernier jure de se venger en lui substituant un inconnu, détenu depuis six ans dans un obscur cachot… Encore une fois, les acteurs sont justes, les paysages de nos campagnes françaises sont magnifiques et l’intrigue tient en haleine.

  • Ocean’s Eleven (et Twelve et Thirteen…)

Ocean’s est une série de films américains. Les trois premiers sont réalisés par Steven Soderbergh, avec en tête d’affiche George Clooney, Brad Pitt et Matt Damon. Le premier film, Ocean’s Eleven, est un remake de L’Inconnu de Las Vegas. Daniel « Danny » Ocean monte une équipe de dix voleurs (d’où le titre Ocean’s Eleven – les « 11 de Ocean ») afin de cambrioler le coffre-fort d’un célèbre casino de Las Vegas. J’aime énormément ces trois films car ils mêlent humour, suspense, et action sans violence. Et les trois films se dénouent avec une chute qui nous laisse sans voix à chaque fois. Très divertissant!

  • Downton Abbey (série de 2010)

Cette série dramatique suit la vie de la famille Crawley et de leurs domestiques à Downton Abbey, une demeure anglaise dans les années 1910. La série commence en 1912 avec le naufrage du Titanic, qui laisse l’avenir de Downton Abbey en danger, car les héritiers présomptifs de Robert Crawley, comte de Grantham — son cousin James, et le fils de James, Patrick — périssent lors de la catastrophe, laissant la famille sans héritier mâle. C’est une immersion dans la noblesse du début du XXème siècle qui nous donne envie de nous replonger dans nos manuels de savoir-vivre. Les deux premières saisons sont mes préférées.

  • Un soupçon de magie (série de 2015)

Veuve depuis la mort de son mari Jake, chef de la police, Cassie est restée à Middletown avec sa fille Grace, désormais adolescente, et tient toujours sa boutique d’herboriste. Elle accueille comme voisin un nouveau médecin, Sam Radford, venu de New York avec son fils Nick. Ce dernier va vite comprendre que les habitants préfèrent les remèdes miracles de Cassie plutôt que les soins d’un médecin… J’ai aimé toutes les saisons, la douceur et la bienveillance de Cassie forment le fil rouge de cette série pleine d’ondes positives.

  • La princesse de Montpensier (2010)

1562, éprise du duc de Guise, Marie de Mézières est contrainte d’épouser le prince de Montpensier. Son mari l’envoie séjourner auprès de son précepteur alors qu’il part combattre les protestants. Il s’agit d’un film historique dramatique inspiré de la nouvelle éponyme de Madame de La Fayette, dont l’action se déroule à l’époque des guerres de religion, s’achevant peu après la nuit de la Saint-Barthélémy. La bande son est belle, les costumes sont magnifiques et que dire du lieu de tournage qu’est le château de Messilhac situé dans le Cantal? Ne parlons pas du jeu d’acteur fabuleux de Mélanie Thierry et Lambert Wilson…

  • Secrets d’Histoire (séries de reportages débutées en 2007)

Secrets d’Histoire est une émission de télévision présentée par Stéphane Bern. Chaque numéro retrace la vie d’un grand personnage de l’histoire et met en lumière des lieux hautement emblématique du patrimoine.

Dans le même esprit, je conseille aussi les documentaires historiques d’Arte.

J’espère que cette sélection vous a inspirée.

Et prochainement, j’aimerais visionner Les quatre filles du Docteur March

A bientôt ❤

Mes conseils aux jeunes filles

Voici des choses que j’ai appliquées, d’autres que j’ai apprises en faisant des erreurs et ce que je dirai à mes filles si j’ai le chance d’en avoir (et fils aussi mais avec quelques variantes).

  • Mesdemoiselles, profitez de votre jeunesse (et donc de votre liberté et votre temps) pour accumuler des connaissances, des expériences, des savoir-faire, du savoir-être. Vous ne le regretterez jamais car vous pourrez ensuite transmettre toute cette richesse à vos enfants, et la partager avec votre conjoint. Voyagez, visitez les différentes régions de notre belle France, allez au musée (souvent gratuit pour les moins de 25 ans!), au théâtre, à l’opéra. Visitez nos multiples châteaux, ne passez pas devant une église sans y entrer et y admirer ses vitraux. Nous avons la chance de posséder un patrimoine incroyable et riche en France, profitez en. Apprenez des langues étrangères, développez votre culture générale. Si vous devez travailler l’été, profitez en pour explorer différents horizons: soyez serveuse dans un restaurant, aide soignante dans une maison de retraite, faites les vendanges pour découvrir les métiers du vin, faites les maïs pour prendre conscience de l’agriculture et de son dur labeur, faites du babysitting pour apprendre à vous occuper d’enfants et de bébés… Engagez-vous chez les Scouts et partez en pèlerinage avec eux pour découvrir des coins magnifiques que vous n’auriez jamais connus sans ça. Apprenez la musique, la couture, la cuisine, la peinture, le jardinage, l’astronomie, l’aromathérapie… la liste est infinie. Soyez curieuses, actives et enrichissez-vous le plus possible. Plus tard, vous aurez peut-être moins le temps et l’occasion avec des enfants en bas âge ou un travail prenant. La jeunesse doit être la période de l’enrichissement, de la découverte, de l’émerveillement et de l’apprentissage. Vivez au grand air, sortez de vos chambres et détachez-vous de vos écrans. La vie est courte, vivez la pleinement. Et non pas virtuellement. Et n’oubliez pas d’aider bénévolement et de donner un peu de votre temps (SPA, Restos du coeur, Croix rouge…).
  • Eduquez-vous. En continuité avec le point précédent, continuez à apprendre, à comprendre, à vous perfectionner, et à définir vos valeurs. Comment voulez-vous vivre? Avec quelle philosophie? Quelles valeurs avez-vous envie de servir par vos actions, vos paroles, vos décisions? Quel adulte voulez-vous devenir? Quelle éducation voudriez-vous donner à vos enfants, si vous décidez d’en avoir?
  • Développez des amitiés solides et fidèles. Vous serez riches de cette fraternité à toute épreuve, de ses camaraderies aux milles souvenirs, de conseils précieux et des oreilles bienveillantes qui vous écouteront lors de moments difficiles tout au long de votre vie. Surtout, entourez vous de personnes qui vous tirent vers le haut et ne succombez pas à la pression sociale d’être amie avec les personnes populaires mais qui sont souvent de mauvais exemples.
  • Prenez soin de votre santé. Lorsque l’on est jeune, on a tendance à croire que l’on restera comme cela toute sa vie, voire que l’on est immortel. Mais malheureusement, nous vieillirons et mourrons tous un jour. Et la santé se prépare dès le berceau. Plus sérieusement, si vous voulez être en pleine forme à 60 ans et rester une belle femme, soignez votre mode de vie durant votre jeunesse. Faites du sport, mangez beaucoup de fruits et légumes, évitez de vous coucher tard de façon systématique, protégez vous du soleil, buvez beaucoup d’eau. Ne prenez pas de drogues et évitez l’alcool. Ne commencez pas à fumer ni à boire du café. Ne prenez pas la pilule ni Roacutane. Croyez-moi, toutes ces choses que je viens de citer sont nocives pour la santé et ont des effets secondaires à moyen et long terme. Des alternatives existent et sont bien moins nocives! Je pourrai en reparler ultérieurement si besoin. La santé comprend aussi la santé mentale. Les jeunes de 18-25 ans sont malheureusement très touchés par le suicide, la dépression, l’anorexie… Prenez soin de vos pensées et entourez vous de gens positifs. Sortez-vous de situations difficiles et croyez que tout est temporaire, même les moments les plus sombres.
  • Gardez vous pour celui qui s’engagera auprès de vous. N’accumulez pas les conquêtes, et n’ayez surtout pas honte de n’être « sortie » avec personne. Au contraire, d’expérience, j’ai remarqué que plus une femme a eu de petits copains, plus elle se sent malheureuse, abandonnée voire aigrie envers la gente masculine. Cherchez plutôt à demeurer vertueuse et respectez ce que vous avez de plus précieux à offrir: votre intimité. « Plus elle sera vertueuse, noble de caractère, dévouée envers la Vérité, la Justice et la Bonté, plus l’homme aspirera à être digne d’elle. » Abbé Fulton Sheen. Et vous vous remercierez lorsque vous rencontrerez le bon car vous pourrez lui avouer la tête haute que vous vous êtes gardée pour lui et votre estime de vous ne pourra être qu’à son apogée. Gardez hauts vos standards et vous n’aurez pas à vous plaindre au bout de quelques années de mariage de ne pas avoir choisi un homme digne de vous. Traitez vous comme une perle (qu’on n’offre pas aux cochons) et votre soupirant vous traitera comme telle. Et vous sentirez au plus profond de vous que vous avez respecté ce qu’on ne peut offrir qu’une fois. Une pierre précieuse se protège et s’offre seulement à celui qui sait en apprécier la valeur.
  • Faites des études qui vous rendent heureuse et qui vous mettent en joie. Ne faites pas des études choisies par défaut, pour faire plaisir, qui n’ont pas de sens à vos yeux ou qui vous stressent. Si vous devez vous forcer pour étudier, alors vous vous êtes trompée de filière! Les études que vous choisirez devront vous stimuler, vous mettre en joie et correspondre à votre essence profonde. Certaines se sentiront à leur place pour devenir fleuristes, sommelières ou vétérinaires, chaque caractère pourra trouver midi à sa porte. Apprenez à vous connaître et écoutez vous!
  • Restez pudiques: je vois avec horreur aujourd’hui des enfants et jeunes adolescentes faire des danses très lascives en tenues provocantes sur les réseaux sociaux. Par vanité, ces jeunes filles sont prêtes à aller toujours plus loin. La course aux « likes » les pousse à se dénuder davantage et à danser de manière honteuse. Je me demande toujours ce que font les parents et ce qu’ils en disent… Pensez à ceci: si vos futurs enfants tombaient sur cette vidéo dans 20 ans, seriez vous fière ou auriez vous honte? Seriez-vous un bon exemple? Pensez-vous que votre valeur se situe dans le nombre de personnes qui commenteront votre vidéo? Pensez-vous que vous vous définissez exclusivement à votre physique? Quelle valeur propagez-vous lorsque vous postez une telle vidéo? De même, ayez un style vestimentaire élégant et non vulgaire, qui vous mette en valeur sans vous dénuder. Beaucoup de jeunes filles aujourd’hui vont au collège en mini t-shirt où l’on voit le nombril, ainsi qu’en short extra court. Ce n’est non seulement pas beau mais indécent qui plus est. Je profite de ce point pour vous conseiller de rester naturelle: j’entends ne vous maquillez pas ou très légèrement. Cela fanera votre fraicheur de jeunesse et une jeune fille peut être belle sans ces artifices. De plus, le maquillage favorise l’acné. Optez pour une poudre matifiante légère, un peu de gloss et le tour est joué. Si vous êtes très blonde, un peu de mascara peut en effet définir votre regard. Une beauté naturelle est ce qui vous met le plus en valeur.
  • Pour finir, aidez vos ainés. Rendez visite aux plus âgés, appelez-les, rendez-leur service. Aujourd’hui vous ne vous rendez pas encore compte mais vous verrez lorsque l’âge vous gagnera: la solitude d’une personne âgée peut être interrompue par le passage d’une jeune personne bienveillante et serviable, et cela peut éclairer leur journée. De plus, vous avez beaucoup d’anecdotes intéressantes à écouter de leur part, n’hésitez pas à les questionner sur leur propre jeunesse. Les générations ont besoin les unes des autres, elles s’enrichissent mutuellement et se donnent joie et sagesse. Il est triste de constater aujourd’hui que l’on parque les enfants en crèche ou à l’école, loin des adultes qui travaillent entre eux, séparés eux-même de leurs aïeux en maison de retraite qui se meurent sans réconfort. Les enfants eux-même apprennent mieux si les classes d’âge sont mélangés (cf Les lois naturelles de l’enfant de Céline Alvarrez). Alors mesdemoiselles, ne boudez pas vos grands parents et proposez une partie de Scrable ou un jeu de cartes.

Et vous? Qu’avez-vous dit ou que diriez-vous à vos filles?

ATTENTION A LA PILULE !!!!

Au jour le jour avec Nietzsche

Ce peut-il qu’un philosophe de la fin du XIXème siècle puisse par ses écrits, nous aider à mieux vivre en 2020?

Et bien oui, grâce à Julien Rochedy, l’on se rend compte que ce philosophe avait de l’avance sur son temps et avait anticipé l’évolution du monde depuis un siècle. Mr Rochedy a écrit un ouvrage « Nietzsche l’actuel » qui met en perspective les réflexions du philosophe avec notre société actuelle post-moderne. Je compte le lire prochainement, mais je souhaite ici faire un résumé de toutes les conférences gratuites que Mr Rochedy donne sur Youtube et qui sont très intéressantes. Je vous les recommande!

Cet article est le résumé très simplifié de quelques grandes pensées de Nietzsche et est amené à évoluer.

Alors qu’est-ce qu’être Nietzschéen et que peut-on en apprendre?

  • Avoir un idéal de vie aristocratique: « aristos » en grec veut dire « les meilleurs ». Cet idéal s’attache donc à ne pas se victimiser mais se dépasser sans cesse pour se perfectionner, se confronter aux éléments, sortir de son confort, faire preuve de courage, se battre pour ses valeurs, sa famille et ses terres. Attention, « se battre » ne signifie pas « haïr » car ce serait sombrer dans le nihilisme qu’il faut justement éviter. Mais simplement se mettre en action pour exprimer ses idées et ses valeurs. Il n’est pas question de ressentiment, il est question de partir en croisade avec force et joie au service de ses idéaux. La vie aristocratique ne se met pas au service de la haine mais du Beau, du Bien, du Grand, du Noble et de l’Exigeant. Le but étant de s’améliorer sans cesse et de servir une cause nous dépassant, ayant du sens et donnant toute sa saveur à l’existence.

  • Lutter contre le nihilisme en soi et dans la société: Le nihilisme est le rejet et la haine de la vie, de tout ce qui est beau, grand, noble, exigeant et qui a de la valeur. Le nihilisme, c’est vouloir inconsciemment se suicider et par contiguité détruire tout ce qui se trouve autour de soi. Force est de constater que nous sommes aujourd’hui dans un monde qui tend à « déconstruire une société (soi disant) patriarcale » avec ses traditions, ses codes et ses références et qui est la somme de plusieurs siècles d’évolution riche européenne. L’on met aujourd’hui en avant des femmes qui se revendiquent féministes et qui veulent ressembler aux hommes (elles suppriment leur essence féminine), des hommes eux se féminisent et étouffent leur virilité (je précise que viril n’est pas être macho), des penseurs qui se morfondent dans des idées d’uniformisation de la société et du monde, diluant la richesse de chacun. Pour ce qui est du nihilisme individuel, on le retrouve partout: certains fuient la réalité et ne vivent plus qu’à travers le prisme du virtuel (jeux vidéos et séries…), certains s’enferment dans des idées ‘new-age » de vies parallèles, d’autres dans des considérations religieuses dogmatiques liberticides et culpabilisantes. Nietzsche nous dit que la vérité se situe dans la réalité: ici maintenant, à cet instant, ce que vous faites: voici la vérité! Certains extrémistes sont prêts à se tuer dans l’espérance d’un paradis aux milles vierges, ils pensent que la vérité est ailleurs et sont prêts à s’auto détruire pour l’atteindre: pur nihilisme. D’autres se plaisent à s’auto-saboter toute leur vie. Soyez malheureux et vous n’aurez aucun ennemi. Soyez heureux avec de grandes idées et une volonté de construire, la foule de nihilistes vous feront la guerre et essaieront de vous faire taire pour ne pas que vous leur démontriez par votre éclat le néant dans lequel ils se sont enfoncés et qui les font végéter. Ils seront jaloux de votre volonté de puissance et de votre idéal d’excellence, de surpassement qui ne les renvoient qu’à leur maladie. Car oui, le nihilisme est à considérer comme une maladie dont on n’a même pas conscience d’être atteint. C’est ce qui fait toute sa dangerosité, l’âme de la personne est malade et elle ne le sait pas. Elle n’a pas conscience que ses choix de vie et ses pensées la poussent à se rendre tout petit voire à s’auto détruire. Chaque individu est atteint de manière plus ou moins importante de nihilisme. Que chacun fasse son examen de conscience et débusque le nihilisme en soi.

Ci dessus un exemple humoristique du nihilisme moderne occidental qui « vit de rien », veut que tout soit limpide et simple, surfe sur internet, refuse d’avoir des enfants, rend insipide sa vie intérieure et extérieure, vit dans un appartement dans une ville bétonnée, travaille assis et enfermé dans un bureau aux locaux blancs et aseptisés, côtoie des collègues dépressifs, retourne chez lui pour regarder Netflix (séries américaines) et se faire livrer un fast food car il ne cuisine pas, ne lit pas, est célibataire mais collectionne les histoires d’un soir. Le trait est forcé mais nous ne sommes pas loin d’une réalité chez beaucoup de nos jeunes aujourd’hui. La différence se fait surtout dans la sur-consommation que l’on retrouve plus généralement.

  • Revenir au corps : mépriser son corps et la vie matérielle de ce monde est une attitude complètement nihiliste et qui poussera l’individu au désespoir, à la suppression de lui-même. L’Homme n’est pas pur esprit. Du haut de sa vision moniste où le corps et l’esprit ne font qu’un, Nietzsche, en vertu de sa propre expérience douloureuse, découvre qu’un corps malade risque de produire des idées malades, et de nous pousser à vouloir nous venger de la vie.  Même si nous souffrons tous, il faut nous prémunir contre cette tendance, et notamment en nous efforçant d’aimer la vie, quoiqu’elle nous apporte. Cette terre sur laquelle nous vivons est à accepter comme elle est, il faut embrasser cette vie physique entièrement sans attendre un ailleurs. La Vie est belle et bien ici bas. De ce fait, prendre soin de ce précieux cadeau est important pour pouvoir vivre pleinement. Nietzsche nous invite à être un esprit acerbe mais aussi un corps fort et débordant de vie. Lui-même réfléchissait en marchant dans la nature. Faites de l’exercice physique, développez-vous, mangez sainement, évitez le plus possible les pollutions diverse, sortez au grand air. L’Homme est un être conquérant et qui à soif de se dépenser. C’est ce qu’on appelle « sa volonté de puissance ». Un jeune chez qui on éteint cette volonté devient dépressif et conformiste. Il est important de ne pas éteindre le feu intérieur des jeunes gens et des enfants, qui peut se manifester par une grande énergie physique, un refus de rester assis dans une salle de classe durant des heures chaque jour, de la créativité, l’envie d’aventure, de la contestation, et même de la rébellion aux injonctions strictes ou au nihilisme caché des ainés.

  • Conserver le bonheur déjà présent en nous: pour Nietzsche, le bonheur n’est pas une quête mais il est déjà présent en nous de façon innée. Si le corps est sain, que la volonté de puissance est intacte, l’individu n’aura qu’une idée en tête: se dépenser et exprimer son éternité. Le bonheur est expressif, tout comme la santé n’est pas l’absence de maladie, la santé est expressive (énergie, joie, dynamisme du corps et de l’esprit, bonne digestion, etc). Alors qu’est ce que le bonheur? Le bonheur n’est pas l’envie de se conserver mais l’envie de se donner sans mesure à l’aventure de la vie. Pour donner un exemple, il n’y a qu’à observer les enfants qui expriment ce bonheur simple et insatiable, cette énergie débordante, cette soif d’aventure, cet émerveillement pour la vie. Ils investissent leur corps et leur santé, se dépense sans compter, s’intègre à ce monde physique sans pensées nihilistes. Voici ce que les adultes devraient réapprendre à faire. Explorer, prendre des risques, apprendre en s’amusant, s’entourer, s’entraider, construire une famille… Ils devraient arrêter de vivre comme des « petits vieux » qui sont partisans du moindre effort, qui sont souvent aigris et peureux, se raccrochent à des satisfactions minimes sans intérêt, et ne sortent plus de leur maison. Parallèlement, Nietzsche dénonce la « moraline » qui empêche l’Homme d’exprimer son essence et le culpabilise sans cesse. L’adulte veut se battre pour ses valeurs et ses terres, se dépenser physiquement, se mettre au service et souhaite exprimer toute sa puissance sans crainte, être heureux par ce fait là chaque jour. Exprimer son éternité et sa volonté de puissance avec force et joie est le bonheur ultime de l’homme.

  • Accepter la souffrance comme faisant partie de l’existence: apprécier nos moments de souffrance autant que nos moments de bonheur. Evitez toute souffrance, c’est aussi se refuser les grands bonheurs. C’est vivre petitement et apeuré par la vie elle-même. Car la tension est au coeur même de l’existence, elle en est son essence. Il faut apprendre à l’aimer plutôt qu’à la combattre. Les difficultés nous forgent et nous rendent meilleurs si on ne bascule pas dans le nihilisme par découragement. Si tout était simple et facile, la vie aurait moins de saveur et serait insipide. C’est peut-être pour cela que tant de jeunes souffrent de dépression aujourd’hui… Le sur-homme selon Nietzsche est l’homme accompli qui exprime sa volonté de puissance, s’accepte comme il est et accepte les souffrances auxquelles la vie le soumet. Il devient ainsi plus fort, s’améliore constamment et se relève sans jamais s’user.

Amor Fati : aimons notre destin, toujours.

Objectif bébé fait ses nuits

Cela vous parait-il utopique que votre bébé de 4 mois ou plus fasse des nuits de 12h sans réveil et qu’il s’endorme sans pleurs dès 20H?

Moi je n’y croyais pas avant de découvrir Anna Wahlgren et sa méthode reconnue « Au dodo les petits« .

Cette suédoise, mère de 9 enfants, ayant maintenant 80 ans, a écrit deux livres phares de parentalité pour aider tous les parents en détresse face au sommeil difficile de leur enfant. Forte de son expérience, elle a reçu 800 enfants chez elle durant 25 ans avant d’écrire cette méthode. Excluant totalement de laisser pleurer les bébés qui ne demandent qu’à être rassurés, elle donne des outils pratiques qui vont rendre le parent acteur dans le processus du coucher.

Mes deux bébés ont actuellement deux mois et demi et je mets dors et déjà en pratique ses outils pour qu’ils soient capables vers 4 mois de dormir d’une traite la nuit. La journée doit être bien rythmée et encadrée par des horaires précis de sieste et de prises de repas. Sans oublier la socialisation et la participation sociale, éléments importants dans le développement du bébé. Le soir, une série de petits rituels visant à sécuriser le bébé vont être effectués afin que ce dernier puisse oser se laisser aller au sommeil en toute quiétude.

Voici un article détaillé décrivant cette méthode: ici.

Pour les intéressés, voici une vidéo qui résume la méthode:

Autres conseils chinés auprès d’une ostéopathe:

  • Des élixirs fleurais peuvent être utiliser pour aider bébé à se détendre: mettre deux gouttes aux poignet d’étoile de Beethléem ou de Millepertuis.
  • Adopter une posture d’évidence auprès de bébé, le mettre au lit car c’est bon pour lui de dormir, faire preuve de leadership, ne pas le mettre au lit pour être tranquille. La posture est différente et bébé le sentira.
  • Avoir une journée bien rythmée, et lui laisser des moments d’autonomie où il s’occupe par lui même. Car la nuit, il doit apprendre à ne pas paniquer lorsqu’il ne voit plus maman.
  • Investir dans un landau d’intérieur: très pratique pour bercer bébé et l’endormir facilement.
  • S’aider si besoin d’un bruit blanc (sur Youtube) pour que bébé s’endorme plus rapidement.

Pour finir, un document « Comment s’occuper d’un nourrisson » par la même auteur:

Connaissez-vous cette méthode? Avez-vous eu des difficultés à gérer les nuits de vos petits?

La nature féminine

Aujourd’hui, nous allons aborder une caractéristique chez la femme dont elle n’a souvent pas conscience… Qui pourrait pourtant l’aider à mieux se connaître et à prendre du recul. Rentrons de suite dans le vif du sujet:

Connaissez-vous le concept d’hypergamie?

L’hypergamie, du grec « υπερ » (« au-dessus ») et « γαμος » (« mariage »), est pour un individu le fait d’avoir un conjoint dont le niveau social est plus « élevé », ou plus généralement, dans une société, le fait de préférer des alliances avec un conjoint de statut plus élevé. Selon une étude américaine sur les préférences dans le choix de partenaires, les hommes recherchent préférentiellement chez les femmes la santé et la beauté, les femmes accordent plus d’importance au statut, à la réussite professionnelle et à l’ambition chez les hommes. Ces tendances hypergamiques entrainent un taux de célibat supérieur à la moyenne au sein de la population des femmes au statut social élevé et des hommes au statut social inférieur.

C’est un fait très intéressant et qui s’avère plutôt véridique. En effet, une femme cherchera un partenaire qu’elle admire, qui la fasse rêver. De plus, une femme a besoin de sécurité car elle cherche à trouver un partenaire sur qui elle pourra totalement se reposer pendant qu’elle sera enceinte. Et pour se faire, elle sélectionnera inconsciemment le « mâle alpha »: celui qui protège, qui réussit, qui gagne, qui pourvoit et qui sécurise. C’est en quelque sorte la quête du prince charmant: beau, intelligent, courageux… Les critères vont de la carrure, la force physique, à son attitude et sa confiance en lui, à la réussite professionnelle et au statut sociale, ou la reconnaissance de cet homme au sein d’un groupe (amical, sportif, religieux, associatif)… Cette description peut paraitre simpliste ou caricaturale (et peu romantique) mais c’est pourtant ce qu’on observe bel et bien.

Et puis… le temps fait son oeuvre, la femme se rend compte que l’homme qu’elle a choisi, celui qui promettait sécurité financière et matérielle, loyauté, ambition, énergie, réussite, virilité, courage, n’est finalement qu’un « homme béta » qui est souvent fatigué, dans le doute, qui échoue, fait des erreurs, est parfois lâche et paresseux voire égoïste… Et c’est le drame: elle est désillusionnée et remet en question son mariage. Les femmes sont connues pour n’être jamais satisfaites de leur conjoint en qui elles finissent par voir mille défauts. Les hommes qui se voient harassés de reproches, fuient et s’enferment en eux-même. C’est le cercle vicieux. Les déboires bien connus du mariage arrivent à ce moment là: elles n’admirent plus leur mari, pendant qu’eux deviennent mutiques.

Alors que peut-on en retirer?

  • Mesdames, choisissez un conjoint que vous admirez. Un homme respectueux et attentionné certes mais viril, ambitieux, qui a confiance en lui, qui gagne de préférence plus que vous, qui sait diriger sans écraser, qui sait prendre des décisions et les assumer… Il faut qu’il vous inspire de l’amour certes, mais aussi du respect. Combien de femmes ont de la tendresse pour leur mari mais ne les respectent plus? Combien de femmes réellement se sentent chanceuses d’être avec leur mari? Cette notion de respect est très importante. Votre mari ou prétendant doit vous inspirer ce respect que l’on accorde aux chefs, aux grands hommes. Ce n’est pas quelque chose qui se force, c’est un sentiment qui doit vous venir naturellement en présence de cet homme.
  • Ne soyez pas dominatrice et contrôlante. Si vous souhaitez un homme, un vrai, cessez de le remplacer. Il est vrai que les femmes ont envie de prendre les choses en main lorsqu’elles sentent qu’elles seraient plus compétentes que leur mari. Mais laissez-le faire quand même, en lui conseillant si besoin avec tact et détachement ce que vous auriez fait. Dans tous les cas, ne lui faîtes pas peser son manque de réussite dans certains domaines, faites plutôt équipe avec lui pour faire mieux la prochaine fois. Vous n’êtes pas en compétition avec votre mari. Nous sommes à l’ère de la revendication féminine (le féminisme), mais attention à ne pas rabaisser, humilier les hommes sous couvert de liberté d’expression.
  • Vous pouvez et devez parler à votre mari s’il a des comportements qui vous dérange. Ne gardez pas des peines ou des rancoeurs pour vous. Parfois, certaines femmes font bien de remettre en question leur mariage devant un mari malhonnête, violent ou qui met en péril l’équilibre du foyer. Mais dans les autres cas, prenez du recul et apaisez votre bouillonnement intérieur avant de monter au créneau. Prenez le temps d’écrire vos agacements, essayez de comprendre pourquoi il agit comme cela, et quelles attentes vous avez de lui. Parlez lui en dans un second temps, avec recul et humilité.
  • Ayez conscience que par nature, vous serez rarement satisfaite de votre conjoint et que vous chercherez toujours à avoir « mieux » et à exiger de lui toujours « plus ». Sachant cela, ne remettez pas en question votre mariage car vous le ferez de toute façon avec le prochain et ainsi de suite. Vous trouverez à chaque fois ses failles. La vie d’un couple a ses hauts et ses bas, c’est normal et sain pour repartir sur de bonnes bases. Ne paniquez pas, prenez du recul et sondez où se trouvent les problèmes. Il y aura toujours une solution à y apporter.
  • Au quotidien, invitez votre mari à donner le meilleur de lui-même: complimentez-le sur ses réussites, ses efforts, ses qualités, son physique, ce qu’il vous apporte… Remerciez-le. Souriez-lui. Cela augmentera sa confiance en lui et engendrera un cercle vertueux. Un homme de bonne volonté peut beaucoup s’il est encouragé de la bonne manière par une femme aimante, et non pas écrasée par une femme aigrie. Au contraire, redorez son blason. Redonnez-lui le gout de sa grandeur, de sa virilité, sa place de chef de famille en l’incitant par votre propre attitude, vos compliments…
  • Plus vous serez « femme », plus il aura envie d’être « homme ». Pour qu’il donne le meilleur de lui-même, commencez par donner le meilleur de vous-même en premier lieu: travaillez votre comportement (le saluer avec indifférence ou aller au devant de lui en souriant?), vos sujets de discussion (ruminer les actualités négatives ou parler de sujets inspirants?), votre langage (votre grammaire, votre champ lexical), l’élégance de votre posture (pensez à vous redresser), votre apparence (votre tenue et votre coiffure sont-elles soignées?), l’énergie et l’entrain que vous mettez dans les activités que vous faites à la maison, en couple… Montrez que vous donnez le meilleur de vous-même pour être toujours avenante et positive, ainsi que jolie et élégante, que vous prenez soin de votre foyer en faisant ménage, rangement et tri chaque jour. Que vous vous efforcez que la maison soit toujours un endroit accueillant en y faisant régner une atmosphère réconfortante et joyeuse (décoration raffinée, bougies, jolies matières, couleurs douces et chaudes, musique d’ambiance, feu de cheminée, petits plats qui mijotent ou odeur de gâteau qui embaume la maison, jeux de société). Prenez soin de lui et du foyer, mais prenez soin de vous, c’est primordial pour donner ensuite à l’autre. Je vous renvoie à mes articles précédents qui sont essentiels pour être heureuse et généreuse.
  • Messieurs, quel que soit votre âge et votre condition, essayez toujours d’être la meilleure version de vous-même. Et démarquez-vous des autres hommes en y mettant plus d’efforts et d’exigences, quel que soit le domaine. Ne courrez pas après les femmes, mais travaillez sur vous-même. Soyez un combattant, un chef, un pilier et vous aurez le respect de votre femme en plus de son amour. Focalisez vous sur des valeurs-piliers qui seront vos forces durant toute votre vie: l’éthique du travail, le respect des aînés, rendre fiers ceux qui vous soutiennent, jouer la prévention: réfléchir et analyser avant toute décision que vous pourriez regretter…
Les hommes polygames versus les femmes hypergames

Que pensez-vous de ce concept? Etes-vous d’accord ?

Les besoins d’un époux heureux

Il s’avère que nous sommes parfois en questionnement sur ce que l’on pourrait améliorer dans notre attitude pour rendre notre époux heureux (ou encore plus heureux). Et bien, après discussion avec ces messieurs et récolte d’expériences, voici ce que j’en ai appris:

  • Ils ont besoin de féminité: une femme qui prend soin d’elle sans se dénaturer, qui sait rester naturelle en mettant en valeur sa beauté sera un ravissement pour les yeux et le coeur de son homme. Travaillez sur votre tenue (une robe si possible), votre coiffure, vos ongles, votre peau, vos bijoux, votre maquillage léger, votre sourire, votre silhouette et votre posture/maintien. Ça fait beaucoup mais y prêter brièvement attention chaque jour suffit pour être harmonieuse sur le long terme. La réussite est souvent une question d’anticipation. Soyez organisée et vous trouverez le temps chaque semaine de prendre soin de vous et de vous rendre soignée et féminine. Nul besoin d’avoir été faire gonfler vos lèvres, votre poitrine, ou de s’être fait poser des faux cils pour être jolie. Au contraire, cela fanera votre fraicheur naturelle et les hommes n’aiment pas ce qui est faux.

  • Ils ont besoin de positivité: une femme à l’esprit calme, apaisée, joyeux et positif fera le bonheur de son mari. En effet, la féminité passe aussi par le comportement: douceur, discrétion, joie intérieure, empathie… Les hommes détestent les femmes qui se plaignent, qui son tendues, aigries et contrôlantes. Essayez le plus possible de rester optimiste quelque soit votre situation, battez vous, écrivez les possibilités qui s’offrent à vous et évacuer la colère-frustration en faisant du sport ou autour d’un thé avec une copine. Restez dans cette mentalité de gratitude et prenez en charge votre propre bonheur et vos propres besoins. Ne faites pas peser votre mauvais moral sur votre mari. Bien-sur, si vous avez des soucis, parlez lui en mais avec neutralité d’esprit et de ton. Pas de reproches, de réclamations et de revendications hurlantes ou colériques. Ne perdez pas votre self-control, essayez de lâcher prise et de vous calmer. Vos émotions ne doivent pas être un déclencheur et vous faire sortir de vos gonds. Restez logique, avec prise de recul. Dans le cas contraire, cela fait fuir les hommes. Ils souhaitent un rayon de soleil, pas une pluie battante.

  • Ils ont besoin de sensualité: un homme a besoin de partager une intimité avec celle qu’il aime. La sexualité est un moyen pour les hommes d’exprimer leur amour. N’ayez pas peur de communiquer sur vos besoins réciproques.

  • Ils ont besoin de liberté: votre homme veut sentir que vous lui faites confiance et de ce fait, que vous le laissiez avoir ses moments à lui: avec ses copains, lors de ses hobbies, et parfois même le soir à la maison, laissez-le libre pendant un peu de temps pour qu’il souffle.

  • Ils ont besoin de reconnaissance: un homme nourrit sa virilité par la reconnaissance qu’il reçoit après ses efforts et ses actions. N’oubliez pas de le remercier, de noter ce qu’il fait, de le lui exprimer et de lui sourire!

  • Ils ont besoin de soutien et de communication: à travers tous ses projets et entrepreneuriats, un homme à besoin du soutien indéfectible de son clan, en premier lieu son épouse qui peut le conseiller et lui témoigner soutien et encouragements.

  • Et bien-sûr, ils ont besoin de loyauté: un homme aimant sera un homme qui a confiance dans la fidélité de sa femme, et dans son investissement honnête pour son foyer et les valeurs qu’ils promeuvent aux enfants. La femme est le bras droit de l’homme, ce dernier veut être certain qu’il marcheront tous les deux dans la même direction avec la même envie et détermination. Pour reformuler cette idée, l’homme est en mission, la femme est en sous-mission (d’où le concept de la soumission de la femme qui n’est en aucun cas humiliant).

Qu’en pensez vous? Ajouteriez-vous des points à cette liste?

Le mois d’or

La période de 30-40 jours qui suit l’accouchement se nomme le mois d’or. C’est une période cruciale pour la récupération de la maman et qui aura un impact à long terme sur sa santé. C’est aussi une période de rencontre avec son bébé, où la gestation se prolonge pour lui hors du ventre bien chaud et douillet. Le mois d’or est sacré et précieux dans nombres de cultures orientales. Essayons de nous sensibiliser davantage à l’importance de prendre soin de maman et bébé même après la naissance.

Pendant les 40 premiers jours suivant l’accouchement, notre corps ne mérite en aucun cas d’être malmené, que ce soit physiquement ou moralement : pression tacite pour retrouver le poids antérieur ou pour se remettre dans l’action. Le Dr Bernadette de Gasquet a montré les conséquences négatives (incontinence, déplacement d’organes…) à terme pour le corps de l’activité, du port de charges lourdes pendant le postpartum… Après avoir réalisé une prouesse inouïe, notre corps ne mérite rien d’autre que du RESPECT et des SOINS. Ce corps intermédiaire a besoin de temps. Car pour rappel pour vous-mêmes ou pour vos proches qui n’ont pas toujours conscience de ce qui se joue, voici ce qui se passe dans votre corps :

– Le col qui s’est dilaté à 10 centimètres doit se refermer.

– L’utérus rétrécit beaucoup les premiers jours : il se contracte pour arrêter l’hémorragie, mais il lui faudra au moins un mois pour revenir à sa taille postpartum.

– Les organes internes doivent retrouver leur place après avoir été comprimés pendant les longs mois de gestation.

– La nouvelle maman peut souffrir des effets d’une épisiotomie ou d’une déchirure qui peut être très douloureuse et rendre compliqué le passage aux toilettes.

– Le plancher pelvien a été étiré pendant la naissance et peut être même coupé ou déchiré pour faciliter la naissance (il faut à tout prix éviter les pressions sur le plancher pelvien, ce qui peut conduire à des douleurs et des complications)

– Si la jeune maman a eu une césarienne, le plancher pelvien sera moins touché mais elle présentera une cicatrice majeure qui prendra plusieurs mois à cicatriser. La cicatrisation demande au corps de mobiliser son système immunitaire et puise donc de l’énergie.

– L’allaitement est gourmand en énergie et nécessite de puiser encore dans les réserves d’énergie.

– L’allaitement est à l’origine des tranchées qui sont des contractions qui activent l’utérus et peuvent être douloureuses (surtout après le premier enfant)

– La sangle abdominale est toute ramollie et les muscles sont diminués après avoir été étirés pendant neuf mois (d’où l’importance de ne rien porter)

– Durant la première et la deuxième semaine après l’accouchement, le corps maternel contient encore des liquides qui doivent être vidés ou résorbés : les fameuses lochies, environ 500 ml (mais pas seulement !)

Quelles sont les solutions ? Privilégiez la pratique de l’horizontalité = REPOS. Pratiquer allongée des exercices de relaxation, des respirations pour nourrir le plancher pelvien et le ventre. Vous pouvez aussi demander des massages à domicile comme cadeau de naissance. Boire chaud, éviter les contrariétés, calme et douceur (reporter toutes les visites des proches la première semaine), amandes au miel comme snack… peau à peau avec bébé, créer un espace de maternage douillet, se faire servir une alimentation réconfortante, voir un ostéopathe pour maman et bébé. Garder les pieds et le ventre au chaud.

(Mais aussi… dans le livre « Le mois d’or »: Massage ayurvédique dès J3 puis tous les jours: lent, enveloppant, huiles chaudes. Se concentre sur pieds, tête, ventre. Resserrage du bassin: le plus tôt possible. Le yoga, la méditation. Auto-massage. Bain chaud mais pas tout de suite. Bain de pieds: gros sel, huile de jojoba et huile essentielle de lavande. Cataplasme sur ventre. Miam aux fruits le matin.)

Mon expérience: Douleurs au coccyx: kiné à J2, J4 puis ostéopathe à J15 (conseil: apportez vous-même le disque en silicone à mettre sous les fesses lors de l’accouchement). Exercices hypopressifs et ceinture abdominale. Se reposer mais nuits blanches: dormir en journée, se reposer sur son conjoint (conseil: préparer plein de plats faits maison et les congeler). China Rubra en homéopathie pour contrer la fatigue du post-partum. Contacter sa sage femme pour la pesée au domicile pendant 3 semaines puis rendez-vous chez le médecin généraliste pour la visite du 1er mois. Prendre soin de soi (s’hydrater la peau, vêtements, coiffure, bijoux… retrouver sa féminité). Prendre des compléments alimentaires: multivitamines + fer (Gentle Iron de Solgar) + magnésium. Donner la vitamine D de la marque Pédiakid à ses bébés (qui donne beaucoup moins de coliques que celle recommandé par l’hôpital). Bain donné à J3, enveloppé, sans savonner, dans la plus grande douceur (nous l’avons exigé à l’hôpital plutôt que de suivre leur protocole trop agressif pour le nouveau né: savonnage hors du bain, puis rinçage dans le bain, pas d’emmaillotage…). Je vous recommande cette vidéo qui explique tout: ici . Ne pas laisser le bébé pleurer, consoler, câliner, donner le sein, faire du peau à peau. Faire du cododo. Autre chose: n’hésitez pas à faire un atelier de portage pendant votre grossesse aussi, ce sera très utile par la suite. Savoir ce qui vous fera du bien: type de nourriture, musique, visite (ou pas), soins, vêtements…

L’allaitement: allaitement exclusif les 15 premiers jours puis transition douce avec un allaitement mixte pendant 15 jours. Pas de crevasse: coquillages d’allaitement + lanoline. Epuisement donc production diminuée de lait. Tirage de mon lait au tire lait électrique. Passage à un allaitement au lait en poudre exclusif à 1 mois. Attention: les lait anti régurgitation ont tendance a constiper les bébés. Il aurait fallut que je lise davantage de livres sur l’allaitement ++ toujours anticiper et se former. Conseil: avoir un espace dédié à l’allaitement: un fauteuil bien enveloppant et confortable, avec accoudoirs. De l’eau à proximité, un petit cal-pieds, coussin d’allaitement, plaid. Acheter des tisanes allaitement. Connaitre les différentes positions d’allaitement qui vous conviennent en fonction des circonstances: au lit allongée, assise chez vous, assise en société… Avoir des tenues de prêtes à l’avance dans lesquelles vous êtes à l’aise pour allaiter, même à l’extérieur de la maison.

Mes astuces:

  • En cas de coliques: préparation de julep gommeux à demander en pharmacie; eau mélangée à une cac d’argile verte (donner seulement l’eau après décantation de l’argile); probiotiques à acheter en pharmacie (Lactibiane ou Biogaya); boire des infusions de fenouil si vous allaitez.
  • En cas de constipation: utiliser de l’eau Hépar si biberon (1/3 pour les quantités); changer de lait; donner un peu d’eau mélangée avec du jus de pruneaux (toujours en petites quantités). En cas de douleurs lors de la défécation: donner de l’eau sucrée et consulter le pédiatre.
  • Pour stimuler la lactation: le fénugrec est très efficace.

Conclusion: être dans la plus grande des douceurs envers vous-même, votre corps, et votre bébé. Avoir anticiper la logistique, les achats, les vêtements, la nourriture, le ménage, le tri des placards pour que tout soit prêt et facile quand bébé sera là +++ si non: se faire aider. Avoir une liste des professionnels à appeler si question: conseillère en lactation, sage-femme ou puéricultrice, pédiatre, ostéopathe, psychologue de la maternité, amies et famille.

Pour finir, voici un article génial pour un post-partum 100% naturel: ici

Comment s’habiller quand on devient maman?

Privilégier:

  • Praticité: en fonction de votre mode de vie: pensez à l’allaitement, aux travaux ménagers du quotidien avant l’achat (se pencher, porter les enfants…).
  • Confort: votre tenue ne doit pas vous gêner de la journée, vous devez vous sentir légère, en mouvement, à l’aise et bien regarder la coupe et la matière avant l’achat. Evitez les matières synthétiques, les mauvaises tailles, le trop moulant…
  • Décence: ne sous estimez pas l’impact que votre tenue a sur votre entourage. Veillez à être un bon exemple pour vos enfants dont vous éduquez le gout en permanence. De plus, la décence permet de ne pas attirer les regards lorsque vous croisez des inconnus. Cela implique d’éviter les robes trop courtes, les matières transparentes, les décolletés plongeants, et les coupes trop moulantes. Sans tomber dans la pudibonderie, restez attentive lorsque vous faites du shopping car la mode actuelle nous pousse à montrer toujours plus son corps et son intimité. Je ne suis pas contre pour autant les épaules dénudées (fines bretelles) tant que c’est approprié au climat et au contexte. A chaque femme de définir les limites de sa décence.
  • Elégance: vous avez le droit de vous sentir belle, vous mettre en valeur, vous rendre élégante même au quotidien. Une maman est une reine pour ses enfants et son mari. Choisir des pièces bien coupées, avec des tissus de qualité est important. N’oubliez pas d’avoir un bon maintien/une bonne posture pour avoir belle allure.
  • Féminité: oubliez certaines pièces très tendances actuellement: chemises d’hommes « oversize », pantalons « boyfriend » ou déchirés, blazers non ceintrés avec épaulettes, joggings, grosses baskets inspirées des années 90… vous êtes tellement plus belles lorsque vous soulignez votre beauté féminine avec finesse, en marquant votre taille, en portant des robes, des jupes, des tenues fleuries et délicates, ajustées à la morphologie des femmes.
  • Couleurs claires, douces ou vives: mais par pitié oubliez le noir qui éteint et rappelle le deuil, évitez en général les couleurs sombres (même pour vos vêtements et manteaux d’hiver).
  • Matières et processus de fabrication responsables: acheter d’occasion, de seconde main sur Vinted, le bon coin, à Emmaus ou encore sur le site CrushOn que j’aime beaucoup. Ce sont des vêtements vintage en bon état et qui sont dans de belles matières et pour pas cher! En tout cas, éviter au maximum les enseignes que l’on connait toutes et qui sont un désastre pour l’environnement et les conditions de travail en Asie. Des solutions existent! Si vous êtes couturière, pourquoi ne pas tenter de faire vos vêtements vous-même? Si vous êtes débutantes comme moi, voici un tutoriel très simple pour confectionner une jupe longue fluide: ici.

Quelques photos pour vous inspirer et imager mes propos:

Inspiration films d’époque: se concentrer sur les couleurs claires et féminines (ou vives dans la deuxième mosaïque), les motifs fleuris, les détails en dentelle ou broderie. Bien sur, ne pas regarder le style des robes et ne parlons pas de la praticité des tenues, même si elles sont magnifiques!

Inspiration moderne grâce à la superbe Julia Engel qui transpose ce qu’on aime plus haut à une version 2020:

Inspiration pour l’hiver:

Inspiration pantalons:

J’espère que toutes ces photos sauront vous aider et inspirer ❤

Les étapes de l’accouchement

  • Durant le 9ème mois: bien manger, bien s’hydrater, dormir et se détendre. Puis on peut ressentir des contractions douloureuses, régulières durant quelques heures: c’est le pré-travail. Ça signe le fait que l’accouchement est imminent (dans les 7 jours qui suivront).
  • L’embarcation: le travail débute réellement, les contractions commencent toutes les 15 minutes puis 10 puis 7 puis 5 jusqu’à 1 minute d’intervalle. Elles évoluent dans leur intensité. La femme enceinte commence à se mettre dans sa bulle, accompagnée du papa: le but est de sécréter son ocytocine. Le couple commence à rassembler ses affaires de maternité, et reste patient. La maman ne doit pas hésiter à continuer à s’hydrater, manger un encas sucré, prendre une douche chaude, rester mobile, s’étirer et bien respirer. Le papa peut mettre une musique douce et tamiser la lumière. Cette phase ne doit pas faire paniquer le couple, elle dure en général plusieurs heures (surtout si premier enfant).
  • Parcours 1: première phase de dilatation: la maman doit lâcher prise totalement et ne pas être susceptible à son environnement. Ça tire fort dans le bas ventre, elle est dans sa bulle et gère chaque vague l’une après l’autre, dans l’accueil. Gestion de la douleur: utiliser les étirements, la mobilité du bassin, et les sons graves avec respiration ample. Bien relâcher la mâchoire et la bouche. Le papa pourra masser, encourager, réconforter, aider aux étirements, utiliser une bouillotte dans le bas du dos pour soulager maman. Le couple part à la maternité lorsqu’il ne se sent plus assez en sécurité à la maison, ou que la poche se rompt, ou perte de sang ou perte du bouchon muqueux…
  • Parcours 2: dilatation complète et début de l’engagement du bébé dans le bassin. Un peu de sang coule. C’est la phase de désespérance, les douleurs peuvent être intenses. Mais elle signe aussi la fin proche du marathon. La péridurale peut être posée à ce stade si besoin (ou au stade 1 si c’était le projet). Du gaz hilarant peut être proposé pour passer une période plus critique ou lors de la pause de la péridurale.
  • Phase yo-yo: la tête du bébé monte et descends doucement pour s’accommoder et dilater le périnée, cela peut prendre 10 minutes à 2h30. Il ne faut surtout pas pousser (risque de déchirure et de descente d’organes), et laisser faire avec calme. C’est seulement lorsque l’appui sera continu sur l’anus que la maman va ressentir le besoin irrépressible de pousser.
  • Phase de quiétude: certaines peuvent connaitre une période d’endormissement après la phase de désespérance, qui est provoquée par le bolus d’endorphines sécrété pour aider la maman a reprendre des forces avant la phase d’expulsion finale.
  • L’expulsion: le sacrum bombe car repoussé par la tête du bébé: la maman pousse naturellement accompagnée par ses contractions, en adoptant la position du chasse neige afin d’ouvrir le détroit inférieur du bassin. Il faut passer le cercle de feu: c’est le moment où la tête du bébé passe la vulve, ça peut brûler. L’hormone relaxine va aider à la dilatation de cette zone. Encore une fois, ne pas forcer mais attendre l’envie de pousser.
  • L’accueil de bébé (cf article à venir)
  • La délivrance: expulsion du placenta. La maman doit se concentrer et émettre le souhait de fermer ses vaisseaux, et de contracter son utérus. C’est l’ocytocine qui va permettre cette deuxième expulsion.

Comment éviter les instruments d’extraction?

  • Rester mobile durant le travail pour faciliter la descente du bébé et la mobilité du bassin. Se faire canal et s’ouvrir.
  • Ne pas accoucher sur le dos: bloque la mobilité du sacrum, bloque la respiration et favorise l’horizontalité au lieu d’utiliser la gravité. Si vraiment pas le choix: demander un disque/une galette en silicone à positionner sous le sacrum. Vidéo ici sur les positions admises en cas de péridurale.
  • Pousser que lorsqu’on sent le bébé appuyer sur l’anus et que le besoin s’en fait sentir.

Comment accélérer un travail qui serait trop long (et éviter la perfusion d’ocytocine de synthèse)?

  • Verbaliser ses peurs pour faire lâcher les résistances.
  • Exprimer ses souhaits à son corps à haute voix.
  • Recevoir des mots tendres de son conjoint et des bisous.
  • Se détendre: rire, blaguer, penser à des anecdotes drôles, se réjouir de ce moment, dédramatiser.
  • Faire le cheval en faisant vibrer ses lèvres.
  • Stimuler les mamelons.
  • Et même défier son mari à un bras de fer! (source de ces propositions: le livre Une naissance naturelle d’Ina May Gaskin).